1. Accueil
  2. Actu
  3. International
  4. Affaire Navalny : l'opposant russe publie une photo de lui sur son lit d'hôpital
1 min de lecture

Affaire Navalny : l'opposant russe publie une photo de lui sur son lit d'hôpital

Victime d'un empoisonnement présumé le 20 août, l'opposant de Poutine pourra bientôt se passer de "ventilation artificielle", assure-t-il sur Instagram.

Le 20 août, l'opposant russe Alexeï Navalny (ici le 15 septembre) est hospitalisé après un malaise. Il est soigné en urgence à Berlin. Des tests montrent qu'il a été empoisonné par un agent neurotoxique de type Novitchok, conçu par les soviétiques.
Le 20 août, l'opposant russe Alexeï Navalny (ici le 15 septembre) est hospitalisé après un malaise. Il est soigné en urgence à Berlin. Des tests montrent qu'il a été empoisonné par un agent neurotoxique de type Novitchok, conçu par les soviétiques.
Crédit : Instagram/navalny
Thomas Pierre & AFP

Alexeï Navalny va mieux. L'opposant russe a diffusé mardi 15 septembre sur Instagram un premier message depuis son empoisonnement présumé fin août. "Je ne sais encore presque rien faire, mais hier (lundi) j'ai pu respirer par moi-même toute une journée", est-il écrit. Une photo jointe le montre les yeux ouverts et les traits tirés, assis sur son lit d'hôpital en compagnie de son épouse, de son fils et de sa fille.

Victime d'un empoisonnement intentionnel le 20 août à Tomsk en Sibérie selon son entourage, l'opposant de 44 ans pourra bientôt se passer de "ventilation artificielle", avait fait savoir la veille l'hôpital de Berlin où il est soigné. 

Quant à son prochain retour en Russie une fois rétabli, la porte-parole d'Alexeï Navalny a répondu qu'"il n'avait jamais été question d'autre chose". L'opposant a aussi dit à ses 1,7 million d'abonnés : "vous me manquez", une semaine après avoir été sorti d'un coma artificiel.

De son côté, la Russie a réaffirmé être étrangère aux problèmes de santé du détracteur numéro un du Kremlin et ne voir aucun indice d'une tentative d'assassinat à l'aide d'un agent neurotoxique de type Novichtokcontrairement à ce qu'affirment trois laboratoires européens. Cet agent avait déjà été utilisé contre l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre. Pour Londres, le GRU, le renseignement militaire russe, est le principal suspect.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/