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Les prix du pétrole poursuivent leur flambée

Les prix du pétrole ont flambé cette année et ce n'est pas terminé. Une hausse d'ampleur qui promet d'être rude pour le consommateur à la pompe.

Des pompes à essence dans une station service (illustration)
Des pompes à essence dans une station service (illustration)
Les prix du pétrole poursuivent leur flambée
03:44
Les prix du pétrole poursuivent leur flambée 2018
03:45
Marie Sasin

Les prix du pétrole ont flambé en 2018. Et ce n’est pas fini, si l’on en croit l’Agence internationale de l’énergie. Un pétrole qui passe la barre des 85$ le baril et le gaz qui emboîte le pas, on connaît. Le problème, nous disent les experts de l’AIE, c’est que le quatrième trimestre pourrait voir les prix franchir la fameuse ligne rouge.

Celle à partir de laquelle les activités économiques patinent et les consommateurs font le dos rond. On a déjà subi ce type de secousses dont on sait qu’elles font mal. Sauf que là, ces hausses prennent de l’ampleur au pire moment : il y a aujourd’hui de sérieuses interrogations sur la marche de l’économie mondiale. Les grosses cylindrées, comme l’Inde ou la Chine, ont des soucis internes. Les tensions commerciales déclenchées par Donald Trump troublent les entreprises.

Ces hausses sont donc profitables aux pays producteurs qui sont nos clients. Exact. En tout cas à court terme, car la capacité d’absorption des pays de l’OPEP n’est pas illimitée. Ils peuvent au pire construire des stades supplémentaires dans le désert, au mieux placer ces surplus financiers dans le rachat d’entreprise principalement européennes.

Une hausse favorable à la transition énergétique

Mais la séquence suivante est bien connue : les pays riches en ressources énergétiques vont dans un premier temps engranger des montagnes de cash puis la demande des pays consommateurs va s’étouffer et les cours vont repartir à la baisse. Parce que les économies des pays importateurs comme la France, l’Allemagne ou l’Italie vont ralentir ou plus positivement parce qu’elles vont accélérer massivement leurs efforts en faveur des énergies renouvelables.

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En fait, des prix élevés pour le pétrole et le gaz c’est très rude pour le consommateur mais c’est très favorable à la transition énergétique et à l’évolution de nos modèles économiques.

Sauf à être équipé d’un boîtier de conversion, les consommateurs vont souffrir à la pompe. Ce boîtier permet l’utilisation de superéthanol –E 85 qui permet de faire son plein à 0,60 euro le litre contre 1,55 pour le diesel et 1,65 pour l’essence. Le budget énergie devrait mécaniquement peser encore un peu plus lourd au quatrième trimestre. À cause du brut, mais aussi à cause de l’inflation des taxes de toutes natures qui frappent les énergies en France.

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