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Comment entretenir un jardin sur une terrasse dans "Maison, brocante, cuisine, jardin"

REPLAY - Au programme, des astuces pour planter si vous avez une terrasse, une délicieuse recette de carpaccio de veau et trois baignoires inédites pour transformer votre salle de bains.

Comment bien organiser son jardin sur sa terrasse ?
Comment bien organiser son jardin sur sa terrasse ?
Crédit : Pinterest / Shake My Blog
Maison Jardin Cuisine Brocante du 01 avril 2017
14:04
micros
La rédaction numérique de RTL

Maison : prendre un bon bain

La baignoire sabot de chez Roca
La baignoire sabot de chez Roca
Crédit : Roca
La baignoire sabot de chez Roca
Celle habillée de tissus
Un bain en apesanteur
La baignoire sabot de chez Roca Crédits : Roca
Celle habillée de tissus Crédits : Bette
Un bain en apesanteur Crédits : Toto
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La baignoire sabot fait son grand retour. C’est la marque Roca qui, pour fêter ses 100 ans, la remet sur le devant de la scène. L’avantage, c’est qu’avec sa taille, elle rentre dans les minies salles de bain, elle est design, très bien dessinée, avec un petit siège bien confortable. C’est un bon compromis, on peut prendre soit une douche, soit un bain sans déplier ses jambes.

Une autre alternative : la baignoire en tissu, où l’intérieur de la baignoire est en acier vitrifié avec des rebords très fins de 8 millimètres. Et tout l‘extérieur est en tissu. Un tissu outdoor, prévu pour le mobilier de jardin, qui ne craint pas l’humidité. Une baignoire visuellement, c’est froid. Avec un tissu, cela la rend tout de suite plus chaleureuse et la salle de bains prend des airs de salon. Vous pouvez jeter un œil à la baignoire haute couture chez Bette.

Enfin, la baignoire de Toto, le fabricant japonais, propose pour ses 100 ans un bain en apesanteur. Grâce à la forme de la baignoire, on est comme un astronaute pendant son sommeil en apesanteur. C’est-à-dire les fesses plus basses dans la baignoire et les jambes légèrement repliées. Une position qui favoriserait la décontraction musculaire et calmerait autant l’esprit que le corps. Il y a des buses de massage et un coussin ergonomique qui libère par une étroite fente de l’eau chaude au niveau de la nuque et des épaules.

Brocante : les digitabuphiles, collectionneurs de dés à coudre

Les digitabuphiles ou digitabuphilistes et digiconsueriphiles sont les collectionneurs de dés à coudre. Ce petit objet souvent cylindrique en cuivre, en bronze, en nacre, en ivoire, en os, en bois, en porcelaine, en argent ou en or, a tout de même plus de 5 000 ans et le chiner sur les brocantes et les vide-greniers peut provoquer un plaisir insoupçonnable. Il n’y a pas d’argus de dés à coudre, mais tout comme les monnaies, ce sont l’ancienneté, l’état de conservation et la composition des dés qui conditionnent leur valeur.

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Il n’est jamais évident de dater un dé, alors voici quelques pistes. Les dés en forme d’anneau ou avec un trou central, comme une grosse bague donc, sont en général antérieurs au 18ème siècle. De même que ceux dont les contours et les poinçons sont irréguliers, car ceux-ci étaient souvent martelés un par un. Il faut compter 2 euros pour un dé en acier du 20ème siècle, 10 euros pour un dé en argent et plus de 100 euros pour un dé en or. Les plus courants sont les dés en bronze. Ils sont souvent oxydés, mais leurs prix s’échelonnent tout de même de 20 euros à 30 euros pour ceux qui ont une belle patine et des contours nets. Enfin, les plus rares peuvent monter à plus de 350 euros.

Cuisine : un carpaccio de veau

Il vous faut évidemment un morceau très tendre, puisque la viande va se déguster crue, en fines lamelles. On vous conseille un morceau de noix de veau de lait. La chair est très délicate, presque nacrée, d’un rose un peu pâle. Prenez 400-500 grammes de noix de veau pour 4 personnes, que vous allez masser avec de la fleur de sel et du poivre blanc. Vous l’emmaillotez dans du film plastique, vous mettez au frais et vous laissez reposer 2/-3 heures. 

Puis, vous taillez ce veau avec un couteau très aiguisé, vous disposez ces tranches au cœur de votre assiette, et là, maintenant, au choix, deux assaisonnements :  huile d’olive et copeaux de vieux parmesan ou huile d’olive et copeaux de vieille mimolette, deux ou trois ans d’âge (dans ce cas-là, je vous suggère même d’ajouter quelques petites gouttes d’huile de noisette). Et dans tous les cas, fleur de sel et poivre blanc de nouveau pour assaisonner.

Ensuite, un film plastique sur les assiettes, une demi-heure encore au frigo, et vous passez à table. Vous dégustez cela avec une bonne salade de copeaux de fenouil, super fraîche, juste assaisonnée huile d’olive, citron vert, d’un coup de fleur de sel et d’un coup de poivre blanc.

Jardin : comment jardiner sur sa terrasse ?

Le livre "Les Plantes qui puent, qui pètent, qui piquent" est au prix de 15 euros
Le livre "Les Plantes qui puent, qui pètent, qui piquent" est au prix de 15 euros
Crédit : Gulf Stream

Le livre Les Plantes qui puent, qui pètent, qui piquent de Lionel Hignard, Alain Pontoppidan et Yann Le Brisaux, aux éditions Gulf Stream, est une aide précieuse pour égayer son jardin ou sa terrasse. On vous suggère d’abord un Gledistia triancanthos, ou épine du christ. Ce petit arbre est couvert d’épines de plus de 5 centimètres, qui servaient de clous aux Indiens pour assembler leur canot. On peut les enfoncer à coups de marteau. Ensuite, une potée d’Onopordum acanthium, aux très belles fleurs rose-rouge en été. On le connaît surtout sous le nom de "pet aux ânes", en raison de ses vertus digestives qui ne sont pas sans rappeler les pois chiches.

Il y aussi un Pistachia lenticus, dit aussi baume de Job. De ses feuilles glauques dégouline un liquide poisseux qui est sans égal pour embaumer les momies ! Vous succomberez tous au charme de la Ruta Gravolens, dite "herbe au cauchemar". Un beau feuillage bleuté qui contient des réserves inépuisables de parfum répugnant. En Allemagne, on en plantait près des maisons pour se protéger des mauvais esprits. Non que ceux-ci aient eu peur de cette herbe au cauchemar mais à sentir une odeur aussi repoussante, ils pensaient que la place était déjà prise.

Les Plantes qui puent, qui pètent, qui piquent, publié aux éditions Gulf Stream est à 15 euros.

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