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Brexit : l'Irlande du Nord ralentit les négociations

ÉDITO - À quelques mois de la sortie officielle du Royaume-Uni de l'Union européenne, la question de l'Irlande du Nord pose plus que jamais problème dans les négociations.

Le Royaume-Uni déclenchera la procédure du Brexit le 29 mars 2019.
Le Royaume-Uni déclenchera la procédure du Brexit le 29 mars 2019.
Crédit : JUSTIN TALLIS / AFP
Brexit : l'Irlande du Nord ralentit les négociations
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Brexit : l'Irlande du Nord ralentit les négociations
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François Lenglet & William Vuillez

Alors qu'un sommet européen se réunira mercredi, les négociations sur le Brexit semblent encore loin d'aboutir. Bien qu'Emmanuel Macron ait dit lundi croire que des avancées étaient encore possible, il reste des obstacles très importants, malgré des mois de négociations entre la délégation européenne et son homologue britannique.

C'est la situation en Irlande, qui pose problème. La partie nord de l'île, l'Uster (Irlande du Nord) est liée politiquement à la Grande-Bretagne. La sortie de l'Angleterre de l'Union Européenne implique donc le rétablissement d'une frontière terrestre entres les deux Irlandes, avec des contrôles douaniers. Impossible au vu des 30 000 personnes qui passent la frontière tous les jours. De plus, une telle démarcation raviverait les conflits violents qui avaient opposé les deux parties de l'île.

Michel Barnier, le négociateur européen a donc proposé la mise en place d'une frontière dématérialisée avec des contrôles ponctuels sur les routes, dans les entrepôts, éventuellement faits par vidéo. Les seuls contrôles physiques seraient effectués pour les animaux vivants, à cause des risques d'épidémie.

Seulement, 10 députés du parti irlandais DUP, des "unionistes", s'y opposent et bloquent les négociations, ne voulant aucuns contrôle. L'autre solution serait de déclarer une union douanière temporaire entre le Royaume-Uni et l'Europe après le Brexit mais cette fois-ci, ce sont les conservateurs britannique, voulant un "vrai Brexit" qui posent problème.

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S'il n'y avait pas d'accord au 29 mars 2019, on entrerait dans un univers inconnu, les dizaines de milliards d'euros d'échanges entre Londres et l'UE seraient suspendus, semant probablement le chaos au Royaume Uni comme en Europe.

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