2 min de lecture Philippe Martinez

La chronique de Laurent Gerra du 10 novembre 2020

Ce mardi 10 novembre, Laurent Gerra a notamment imité Philippe Martinez, Arnaud Montebourg et Jean-Pierre Raffarin.

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La chronique de Laurent Gerra du 10 novembre 2020 Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date : La page de l'émission
Laurent Gerra
Laurent Gerra et Jade

Plus d’une semaine après leur fermeture pour raisons sanitaires, la colère des gérants de librairies est toujours vive. Le Secrétaire Général de la CGT, Philippe Martinez, soutient les librairies. Il est le premier invité d'RTL de ce mardi.

Selon Philippe Martinez, la littérature est un besoin essentiel : "elle sert à forger une pensée critique, que une fois qu’on l’a forgée, le gouvernement il a du mal à nous entuber, que c’est pour ça que Macron il veut fermer les librairies à cause qu’il a peur du pouvoir des mots qu’il y a dans les livres".

De son côté, Arnaud Montebourg est venu nous parler de son nouveau livre, L'engagement, dans lequel il raconte son ancienne expérience d’homme politique, qui contraste avec sa nouvelle vie, qui n'a plus l'air de lui convenir. 

"Je me fais chier ! J’en ai marre de vendre du miel chez Bleu Blanc Ruche ! J’ai de nouveau envie de m’engager !", annonce l'ancien ministre avant de préciser que ce qui lui manque ce n'est pas la politique, mais les femmes. "Quand j’étais homme politique, mes ex, c’était Elsa Zilberstein, Audrey Pulvar, Aurélie Filipetti… Que des bombasses ! Depuis que je me suis reconverti dans le miel, je ne me tape plus que des apicultrices altermondialistes en sarouel qui sentent le patchouli", s'emporte-t-il.

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Enfin, c'est au tour de Jean-Pierre Raffarin de prendre place en studio. L'ancien Premier ministre sous Chirac a récemment poussé un coup de gueule contre les maires ayant pris des arrêtés pour l’ouverture des petits commerces pendant le confinement. "J’appelle donc les préfets à désarrêter les arrêtés, et à se monter ri-gou-reux comme l’ont été nos amis chinois", martèle Raffarin.

"Comme l’a très bien expliqué Suzy Wan, la ministre de la Santé chinoise, dans les colonnes du Canard Laqué Enchainé : 'Le coronavirus, il ne faut pas le combattre à moitié. C’est comme l’odeur sur les doigts après les beignets aux crevettes : si on ne coupe pas le doigt, on ne s’en débarrasse jamais', a précisé l'ancien ministre.

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