1. Accueil
  2. Actu
  3. Débats et société
  4. Seine-Saint-Denis : radicalisé, un lycéen de 16 ans mis en examen
1 min de lecture

Seine-Saint-Denis : radicalisé, un lycéen de 16 ans mis en examen

L'adolescent a été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", le 12 avril dernier. Très actif sur les réseaux sociaux, le jeune homme semblait s'être "réfugié dans l'islam radical sur internet".

Le département de Seine-Saint-Denis, en Île-de-France
Le département de Seine-Saint-Denis, en Île-de-France
Crédit : RTL.fr
Eleanor Douet
Eléanor Douet
Journaliste

En Seine-Saint-Denis, un lycéen de 16 ans a été arrêté cette semaine par les services antiterroristes avant d'être mis en examen vendredi, a-t-on appris dimanche 14 avril de sources judiciaire et proche de l'enquête.

Si l'adolescent semblait s'être "réfugié dans l'islam radical sur internet", les investigations ne montrent toutefois "pas d'éléments laissant présager qu'il s'apprêtait à passer à l'acte de manière imminente", a souligné la source proche de l'enquête.

L'adolescent, scolarisé, a été arrêté mercredi par les policiers de la Section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle avant d'être présenté vendredi à un juge qui l'a mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a précisé une source judiciaire confirmant des informations du JDD. Il a été placé dans un centre éducatif fermé (CEF), conformément aux réquisitions du parquet de Paris.

Des éléments inquiétants sur son ordinateur

Très actif sur les réseaux sociaux, le jeune homme semblait s'être "réfugié dans l'islam radical sur internet", selon la source proche de l'enquête. C'est la découverte d'éléments saisis chez lui lors d'une "visite domiciliaire", tendant à révéler un profil inquiétant, qui a conduit à son interpellation.

À lire aussi

Les enquêteurs ont en effet retrouvé dans des supports numériques, notamment un ordinateur, des "tutoriels détaillant des méthodes d'action terroriste", des vidéos jihadistes et des "recherches sur internet concernant des militaires et la police, notamment la DGSI", a expliqué la source proche de l'enquête.

La section antiterroriste du parquet de Paris avait décidé d'ouvrir une enquête confiée à la brigade criminelle et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à la suite de cette "visite domiciliaire" menée par des policiers, une procédure à l'initiative du préfet, sur autorisation d'un magistrat, qui a remplacé la perquisition administrative.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/