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Salaire de Carlos Ghosn : la menace d'Emmanuel Macron de "légiférer", un air de déjà entendu

REPLAY - Le ministre de l'Économie a accru la pression sur le PDG de Renault. Une menace fantôme, en réalité.

Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron, le 7 mars 2016 à Matignon
Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron, le 7 mars 2016 à Matignon
Crédit : SIPA
Salaire de Carlos Ghosn : la menace d'Emmanuel Macron de "légiférer", un air de déjà entendu
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Cyprien Cini & Loïc Farge

"Ce que nous demandons, c'est que monsieur Ghosn prenne ses responsabilités dès à présent pour que sur sa rémunération de 2016, les conséquences soient tirées de ce vote", a demandé Emmanuel Macron mercredi (3 mai) devant les députés, exigeant par ailleurs que le conseil d'administration de Renault "se réunisse à nouveau". Il faut "tirer toutes les conséquences" de ce vote "dans les prochaines semaines sans quoi nous serions conduits à légiférer", a menacé le ministre de l'Économie.

Une sortie qui sonne en fait comme une menace fantôme. On a comme un air de déjà entendu avec cette sortie. Le 1er septembre 2015 sur RTL, face aux 14 millions de l'ancien directeur général d'Alcatel-Lucent Michel Combes, le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement brandissait déjà la menace. "Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse. Si le patronat n'est pas capable de faire sa propre discipline, alors il y aura forcément des interventions plus fortes", avait lancé Jean-Marie Le Guen.

Mais cette menace avait déjà été entendue il y a trois ans. À l'époque, Michel Sapin était ministre du Travail. Plus qu'une menace, il parlait carrément de l'arrivée d'une "loi imminente". Une affirmation confirmée et précisée à la même période par Najat Vallaud-Belkacem, alors porte-parole du gouvernement. Le texte le loi promis pour l'été 2013 se fait toujours attendre. Seul frémissement : la mise en place, en juin 2014, par le Medef et l'Association française des entreprises privées du "say on pay" (on consulte les actionnaires pour valider la rémunération du patron). Une pratique qui n'est pas inscrite dans le corpus législatif.

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