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Limitation à 80km/h : pourquoi certaines routes pourraient ne pas être concernées

ÉCLAIRAGE - L'Assemblée a voté l'assouplissement de la limitation à 80km/h sur les routes secondaire, en permettant aux départements et municipalités d'y déroger.

La limitation à 80 km/h sur les routes de France
La limitation à 80 km/h sur les routes de France
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
AFP

La limitation de la vitesse à 80km/h sur les routes secondaires ne fait pas l'unanimité. C'est sûrement pourquoi l'Assemblée nationale a permis son assouplissement. Jeudi 6 juin dans la soirée, les députés ont voté à main levée en faveur d'un article de la loi mobilités. 

Cet article prévoit de permettre aux présidents de conseils départementaux et aux maires de déroger à la limitation. Sur les routes secondaires qui tombent sous leur autorité, la limitation à 90km/h pourrait ainsi revenir. 

Pour Édouard Philippe, grand défenseur de cette réforme, "si les présidents de conseils départementaux souhaitent prendre leurs responsabilités, je n'y vois aucun inconvénient". Le Premier ministre fixe toutefois une condition : que ce pouvoir soit "systématiquement assorti de mesures" garantissant "le plus haut niveau de sécurité routière possible".

La décision devra cependant être pris "après avis de la commission départementale de la sécurité routière, sur la base d'une étude d'accidentalité portant sur les sections de routes concernées", précise un amendement des députés LREM. 

Les Républicains en veulent plus

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Lors des débats parlementaires, les députés Républicains ont toutefois demandé à ce que cet assouplissement aille plus loin. Ils souhaitent qu'il soit appliqué aux routes nationales, sous autorité de l'État. 

Après le tollé de l'annonce de cette mesure, Édouard Philippe avait fait machine arrière mi-mai. Mais pour l'élu du Cantal Vincent Descoeur, ce "pas de recul" est un "trompe l’œil", son collègue du Jura Jean-Marie Sermier jugeant "pas tolérable" que l'État ne prenne pas "ses responsabilités".

"Nous souhaitons faire confiance aux élus", leur a répondu la ministre des Transports Élisabeth Borne, mais pour les routes nationales, "les préfets ne dérogent pas aux décisions du Premier ministre". "Il s'agit de sauver des vies", a-t-elle rappelé, notant qu'"au cours du deuxième semestre 2018, ce sont 127 vies qui ont été épargnées grâce à la décision sur les 80 km/h", des chiffres laissant dubitatif côté LR.   

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