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L'artisanat n'a aucune volonté "d'auto-protection par l'intermédiaire de barrières de diplômes" assure Alain Griset

REPLAY - Le président de l'APCMA a rencontré le ministre de l'Économie Emmanuel Macron ce mardi pour discuter de la loi NOE.

Alain Griset, président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat, en 2010 (Archives)
Alain Griset, président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat, en 2010 (Archives)
Crédit : MIGUEL MEDINA / AFP
L'artisanat n'a aucune volonté "d'auto-protection par l'intermédiaire de barrières de diplômes" assure Alain Griset
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L'artisanat n'a aucune volonté "d'auto-protection par l'intermédiaire de barrières de diplômes" assure Alain Griset
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Vincent Parizot & Christelle Rebière

Chargé d'élaborer le texte de loi "NOE", pour "Nouvelles Opportunités Économiques", qui ambitionne notamment de revoir la qualification de certains métiers pour faire prospérer les auto-entrepreneurs, le ministre de l'Économie Emmanuel Macron s'est rendu ce mardi 8 décembre à l'Assemblée permanente de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat pour préciser ses intentions. 

Le président de cette assemblée, Alain Griset, qui a échangé le ministre, l'assure : "cette loi, dans certains domaines, peut être une opportunité pour l'artisanat". "En particulier dans cette loi, on souhaite que le statut juridique de l'entrepreneur, sa protection, la fiscalité, les charges sociales, soient abordés."

Les coiffeurs vent debout

Il reconnaît que certaines réglementations, "insupportables", sont un frein pour un certains artisans et espère que cette loi pourra changer les choses. En ce qui concerne les qualifications, il assure que le ministre a répété son intention de ne pas remettre en cause la qualification dans les métiers dans lesquels la santé et la sécurité du consommateur sont en jeu. Un objectif que partage Alain Griset. 

Alors que les coiffeurs sont déjà vent debout contre les projets du ministre, le président de l'APCMA explique qu'Emmanuel Macron a affirmé qu'il fallait être qualifié pour créer un salon de coiffure. Il ne fait pas marche arrière, il demande que cette qualification soit acquise par d'autres moyens, comme le VAE, validation des acquis des expériences détaille Alain Griset.

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Il assure par ailleurs que l'artisanat n'a aucune volonté "d'auto-protection par l'intermédiaire de barrières de diplômes". "Il y a la volonté d'avoir un secteur reconnu dans le monde entier comme étant un secteur de compétences" et d'avoir, pour les consommateurs, "une vraie lisibilité sur ce que nous faisons".  

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