1 min de lecture Jeux paralympiques

Jeux paralympiques : "On est prêts à en découdre face à nos adversaires", affirme Michaël Jeremiasz

INVITÉ RTL - Le joueur professionnel de tennis handisport et porte-drapeau de la délégation française aux Jeux paralympiques de Rio revient sur l’événement sportif et sur son propre parcours.

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Jeux paralympiques : "On est prêt à en découvre face à nos adversaires", affirme Michaël Jeremiasz. Crédit Image : JACQUES DEMARTHON / AFP | Crédit Média : Marc-Olivier Fogiel | Durée : | Date : La page de l'émission
Marc-Olivier Fogiel
Marc-Olivier Fogiel
Journaliste

Ce mercredi 7 septembre, commencent les Jeux paralympiques à Rio de Janeiro. Dans ce cadre, le porte-drapeau de la délégation française pour l’événement nous explique être "très impatient", tout comme l'ensemble de ses compatriotes partis au Brésil : "on est prêts à en découvre face à nos adversaires et on va avoir le privilège de défiler devant un stade plein de 80.000 personnes", affirme Michaël Jeremiasz.

Sur son statut de porte-drapeau, le sportif reconnaît "d'abord une fierté, une reconnaissance, même". D'ailleurs, il a pu en discuter avec Teddy Riner, lui aussi porte-drapeau de la délégation française à Rio, qui lui a dit "que c'était extraordinaire et unique".

Sur le plan sportif, les Bleus viseront "de revenir dans le top dix", avec un objectif de "50 médailles", selon Michaël Jeremiasz, alors que la délégation paralympique en avait obtenu 42 en 2012 à Londres. À titre personnel, le tennisman rappelle que "ce sont [ses] derniers jeux" et qu'il aimerait "finir en beauté, avoir une cinquième médaille", après les quatre breloques olympiques qu'il a déjà décrochées au cours de sa carrière.

Apprendre à vivre différemment

Enfin, Michaël Jeremiasz revient sur son handicap, et l’événement qui lui a fait perdre l'usage de ses jambes, lorsqu'il avait 18 ans, rappelant qu'il faut "tout déconstruire" lorsqu'un tel accident se produit dans une vie. "Il a fallu apprendre à vivre différemment, à vivre avec un corps qui n'est plus le même", se rappelle-t-il. Mais à l'époque, il a "été extrêmement bien encadré", dit-il. Désormais, son engagement vise à montrer "qu'il est possible d'être heureux avec un accident de la vie". Il a d'ailleurs cofondé l'association Comme les autres à cette fin.

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