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Israël-Palestine : comment les préfets tentent d'anticiper les manifestations en France

Plusieurs manifestations de soutien aux Palestiniens sont prévues tout au long du week-end. À Paris, le rassemblement a été interdit, mais pas à Lyon ni Bordeaux.

Le préfet de police de Paris Didier Lallement.
Le préfet de police de Paris Didier Lallement.
Crédit : Thibault Camus / POOL / AFP
Israël-Palestine : comment les préfets tentent d'anticiper les manifestations en France ?
01:44
Alice Moreno
Journaliste

"Ils payent et vont continuer à payer. Ce n'est pas fini". Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu prévient le Hamas : les frappes sur la bande de Gaza, qui ont déjà fait plus de cent morts en quelques jours, vont s'intensifier. Côté israélien, neuf personnes ont été tuées par des roquettes. À Paris, la manifestation de soutien au peuple palestinien prévue samedi 15 mai est pour le moment interdite. Une "sage décision", selon la maire de la capitale Anne Hidalgo.

Ailleurs en France, les préfets tentent d'anticiper les différents rassemblements. À Marseille par exemple, un rassemblement statique est bien prévu ce samedi. En revanche, une autre manifestation qui devait se tenir le lendemain à l'appel de la Coordination contre le racisme et l'islamophobie a, elle, été interdite. Le parcours extrêmement long passait à proximité de synagogues et la préfète veut éviter tout débordement autour des lieux de culte. À titre de compromis, la déambulation sera remplacée par un nouveau rassemblement statique.

À l'inverse, les manifestations sont toujours autorisées dans des grandes villes, notamment à Lyon et à Bordeaux. Les services de renseignement sont mobilisés pour appréhender les risques partout sur le territoire et permettre la mise en place de dispositifs de maintien de l'ordre adéquats. La situation à Paris reste en suspens : les juges du tribunal administratif doivent encore évaluer les risques réels de troubles à l'ordre public et rendront leur décision samedi matin.

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