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Huawei : "L'Europe n'est pas la Chine", dit Stéphane Richard sur RTL

INVITÉ RTL - L'entreprise Huawei est accusée d'utiliser la reconnaissance faciale pour cibler les Ouïghours : le PDG d'Orange a tenu à souligner que "l'Europe n'est pas la Chine" et qu'il est fermement opposé à l'utilisation massive de cette technologie.

Stéphane Richard invité de RTL le 11 décembre 2020
Stéphane Richard invité de RTL le 11 décembre 2020
Crédit : RTL
Stéphane Richard est l'invité d'Alba Ventura
10:30
Stéphane Richard était l'invité de RTL du 11 décembre 2020
10:30
Alba Ventura - édité par Florise Vaubien

L'attaquant du Barça Antoine Griezmann a décidé de rompre son partenariat avec l'entreprise Huawei, accusée d'utiliser des technologies de reconnaissance faciale raciale ciblant les Ouïghours, la minorité musulmane chinoise. De plus, l'entreprise de télécommunication se heurte à une levée de boucliers en raison de soupçons d'espionnage. Du côté de l'opérateur Orange, qui collabore avec Huawei dans l'équipement des réseaux, Stéphane Richard a rappelé son opposition à la reconnaissance faciale "massive". 

Si le PDG du géant français de la téléphonie mobile admet que des antennes Huawei existent notamment en Espagne, il a expliqué que son entreprise n'entend pas en installer dans d'autres pays européens, tout en soulignant qu"il est "complètement opposé à l'utilisation de la reconnaissance faciale de façon massive". 

Stéphane Richard s'est réjoui que l'Europe affiche une identité forte "à défendre sur ce sujet". "L'Europe, ce n'est pas la Chine, lance le numéro 1 de l’entreprise Orange, je suis fier que l'on prenne des positions fermes". Et de renchérir : "Huawei est un grand acteur de la technologie des réseaux et de la 5G, mais nous n'avons aucunement l'intention de contribuer à des systèmes de reconnaissance faciale".

Par ailleurs, Huawei bénéficie d'une technologie de trois ans d'avance et certains estiment que le géant chinois peut représenter un risque pour la souveraineté européenne. Mais le PDG d'Orange a balayé ces craintes et a jugé qu'il ne s'agit pas là d'un étau : "On a deux grands industriels européens, Nokia et Erikson, et chacun est libre de choisir son partenaire", dit-il, assurant que l'opérateur français a fait "des choix tout à fait clairs" sur ce sujet. 

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