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Denise, atteinte d'un cancer, peut enfin être soignée à domicile

REPLAY - À 84 ans, Denise était obligée de faire 80 kilomètres pour une piqûre de 12 secondes dans le cadre de sa chimiothérapie. Aujourd'hui, elle est soignée à domicile.

L'intérieur du CHU de Caen, où Denise était obligée d'aller pour sa piqûre hebdomadaire de chimiothérapie, à 80 kilomètres de chez elle
L'intérieur du CHU de Caen, où Denise était obligée d'aller pour sa piqûre hebdomadaire de chimiothérapie, à 80 kilomètres de chez elle
Crédit : CHARLY TRIBALLEAU / AFP
Denise, atteinte d'un cancer, peut enfin être soignée à domicile
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La rédaction de RTL & Cécile De Sèze

Son appel à l'aide avait ému un grand nombre d'auditeurs au mois de juin sur RTL. Denise, 84 ans, suppliait de pouvoir recevoir sa chimiothérapie chez elle. La souffrance était totale pour cette femme, hospitalisée à domicile à Hotot-en-Auge pour soigner un cancer des os et une leucémie. Elle devait parcourir toutes les semaines les 80 kilomètres qui la séparent du CHU de Caen. Un calvaire pour une piqûre de quelques secondes seulement. Mais à force de mobilisation, Denise a obtenu gain de cause : désormais, l'injection se fait chez elle. "La piqûre à domicile, c'est quand même bien appréciable. Je suis heureuse que ça se soit fait !"

Dans sa tête, ça lui a donné un coup de jeunesse

Patricia, la fille de Denise

Sa fille, Patricia, a remué ciel et terre pour obtenir cet aménagement. Elle a écrit au cabinet de la ministre de la Santé, et une fois le ministère chargé du dossier, tout a été très vite pour qu'une organisation se mette en place. "Les infirmières ont été formées. Tous les mercredis matin elles vont chercher la piqûre, et l'après-midi elles viennent la lui faire, et voilà", raconte fièrement Patricia. "Ma mère est heureuse. Elle n'a plus ces 80 kilomètres dans les pattes à souffrir, et dans sa tête, ça lui a donné un coup de jeunesse, de vouloir vraiment s'en sortir", poursuit-elle. 
Tout va bien pour Denise, mais les chimiothérapies à domicile sont encore trop rares. "Je pense à tous les malades qui font des kilomètres et des kilomètres pour une petite piqûre", souffle Denise qui souhaite que sa petite victoire "profite à tous ceux qui en ont besoin". Il y a encore quelques mois elle voulait arrêter son traitement, Denise va aujourd'hui beaucoup mieux. 

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