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"Dans la quête de la vie de nos ancêtres, il faut être prêt à tout découvrir", dit une généalogiste

REPLAY - La généalogie intéresse un grand nombre de Français, qui veulent savoir d'où ils viennent. Myriam Provence décrypte ce phénomène, qui est une véritable "aventure".

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"Dans la quête de la vie de nos ancêtres, il faut être prêt à tout découvrir", dit une généalogiste Crédit Image : DR | Crédit Média : RTL | Date :
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Près de neuf Français sur 10 (87%) sont intéressés par la généalogie, selon un sondage réalisé par Opinionway pour Généalogie.com(*) publié vendredi 6 mars. Une réalité qui ne surprend pas Myriam Provence.

Cela fait trente ans qu'elle travaille dans le milieu de la généalogie. Une activité qui l'a amenée à rencontrer des personnes de tous âges qui veulent savoir d'où elles viennent. La nouvelle génération est particulièrement intéressée par cette quête.

"Je vois arriver ces personnes depuis une quinzaine d'années, quand la généalogie s'est affichée sur internet", explique-t-elle. "À partir du moment où, avec son petit doigt, on tape sur une touche, où on saisit son nom et où on a comme un fil conducteur qui va vous emmener au fil des siècles, forcément cela intéresse beaucoup de personnes", déclare Myriam Provence.

Il faut vraiment être prêt à tout découvrir

Myriam Provence, généalogiste
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"Quand on démarre une recherche, on ne sait jamais ce qu'on va trouver", prévient la généalogiste. "Il faut avoir beaucoup de modestie (...) On ne peut jamais savoir à l'avance savoir ce qu'a été la vie de nos ancêtres. Il faut vraiment être très prudent dans la démarche et être prêt à tout découvrir".

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"Il y a une vingtaine d'années, quand un professionnel débutait une recherche généalogique, il y avait toujours un travail en amont qui était relativement long. Pourquoi ? Parce qu'il fallait localiser les sources, localiser les fils et autres", rappelle-t-elle.

"Aujourd'hui, avec internet, ce travail en amont est tellement réduit que l'on peut aller, je dirais, très vite. Mais après, il faut habiller l'arbre généalogique. C'est-à-dire qu'on a un squelette généalogique avec des noms, des dates, des lieux", poursuit Myriam Provence.

Pour elle, ce qui est intéressant "c'est d'aller beaucoup plus loin et d'habiller ces personnes, alors via un contrat de mariage, voire un inventaire après décès, voire une succession, voire une tutelle, toutes ces choses qui font qu'on écrit l'histoire des familles".

(*)Étude réalisée en ligne du 17 au 23 février auprès d'un échantillon représentatif de 1.019 personnes, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. 

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