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Brigades anti-coronavirus : "L'ampleur est totalement inédite", dit le directeur la Cnam

INVITÉ RTL - À partir du 11 mai, chaque département disposera d'une "brigade sanitaire" chargée d'identifier les personnes atteintes par le coronavirus et d'éviter l'apparition de nouveaux foyers d'infection. Comment vont-elles travailler ?

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6 minutes pour trancher Crédit Image : Isabelle Choquet | Crédit Média : RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
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Yves Calvi et Thomas Pierre

À partir du 11 mai, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie va déployer des brigades chargées de suivre les patients contaminés par le Covid-19. Invité de RTL, Nicolas Revel son directeur général, nous explique ce lundi 4 mai comment va se passer ce dispositif déjà utilisé. "Il n'est pas inédit qu'on suive des maladies contagieuses dans d'autres pays", explique-t-il. "Mais l'ampleur est totalement inédite".


"Il faudra évidemment être dans la prévention, mais il faut aussi continuer à casser les chaînes de contamination", insiste-t-il. "D'où la nécessité que toute personne, tout patient qui, demain, aujourd'hui, a des symptômes aille très très vite consulter un médecin, de sorte que très, très vite, nous puissions l'identifier, l'isoler". 

"Mais aussi (...) savoir quelle personne ce malade a vu de manière rapprochée au cours des derniers jours et ainsi prendre de vitesse la chaîne de contamination et casser la circulation virale", ajoute-t-il encore. 

Tester, tracer et isoler

Comment les médecins généralistes devront alors procéder ? "Ce qu'on leur demande, c'est de pouvoir nous aider à justement remonter ces contacts qui ont été croisés de manière rapprochée par une personne qui a le Covid-19", explique Nicolas Revel. Concrètement, "quand ils voient arriver un patient, il y a des symptômes, la première des choses est de pouvoir les tester, faire un test virologique pour pouvoir vérifier qu'ils ont bien le Covid. 

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Dès lors que la preuve en est apportée, ils devront alors "très rapidement pouvoir nous aider à 'isoler', les personnes contactées", précise le directeur général de la Cnam Les principaux concernés sont "d'abord la famille des personnes qui vivent sous le même toit que la personne malade". 

Par conséquent, "cela va être un travail d'interrogation du patient, pour qu'il puisse nous dire avec qui il a été en contact "à moins d'un mètre", ou pendant "au moins un quart d'heure"."Évidemment, s'il y a des masques, ça n'est pas la même chose. Il n'y a pas de risque", indique-t-il toutefois. 

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