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Ségur de la Santé : "Encore un geste" supplémentaire, demande Force Ouvrière

INVITÉ RTL - Didier Birig, négociateur Force Ouvrière, demande au Premier ministre un effort supplémentaire après l'annonce d'un rallongement de plus d'1 milliard d'euros pour les personnels hospitaliers non-médecins.

Christelle Rebiere L'invité de RTL Midi Christelle Rebière
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Ségur de la Santé : "Encore un geste" supplémentaire, demande Force Ouvrière Crédit Image : Fred Dufour - AFP | Crédit Média : RTL | Date :
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Coup de théâtre au Ségur de la Santé. Le Premier ministre Jean Castex a annoncé rallonger d'1,1 milliard d'euros les salaires de ceux qui travaillent à l'hôpital et qui ne sont pas médecins, c'est-à-dire les infirmiers ou encore les aides-soignants. L’enveloppe pour ces derniers est désormais portée à 7,5 milliards d’euros.

"Mathématiquement, l'enveloppe suffit pour pouvoir revenir sur notre revendication socle qui est l'augmentation minimum de 200 euros (...) mais, pour l'instant, la répartition des enveloppes du Ségur ne nous permet pas d'avoir ces 200 euros parce que le ministre Véran a fait d'autres choix stratégiques et politiques", a rappelé Didier Birig, négociateur Force Ouvrière, au micro de RTL. "Toute la négociation se retrouve autour de ces différentes enveloppes qui ne nous permettent pas d'avoir cette somme minimum pour tout le monde", a-t-il expliqué.

Au départ, la revendication était pourtant de 300 euros net de hausse de salaire mensuel. "On est conscient que les 7,5 milliards d'euros sont une avancée qui n'est pas rien. C'est une grosse somme. Aujourd'hui, nous souhaitons que le premier ministre face encore un geste pour que nous puissions soit revoir les enveloppes soit avoir une enveloppe supplémentaire pour nous permettre d'arriver au 200 euros", détaille-t-il. "Ça serait une manière de pouvoir reconnaître l'ensemble des personnels hospitaliers qui, depuis 13 ans, sont dans l'attente de revalorisations salariales qui n'ont pas eu lieu", a-t-il poursuivi.

"Je suis optimiste et je pense que le gouvernement a autant besoin de trouver un accord que les organisations syndicales elles-mêmes. Derrière, ce sont quand même les malades et la qualité du travail des personnels qui sont en jeu", a-t-il conclu.

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