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Coronavirus : vacciner les adolescents, une idée "intéressante" selon un épidémiologiste

INVITÉ RTL - Face aux réticences de certains Français à se faire vacciner, Philippe Amouyel estime qu'il va falloir élargir les populations concernées par la vaccination, notamment aux 11-15 ans.

Vaccination : ce qui change à partir d'aujourd'hui (illustration)
Vaccination : ce qui change à partir d'aujourd'hui (illustration)
Crédit : Alain JOCARD / AFP
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Christelle Rebière - édité par Florine Boukhelifa

Selon une étude de l'Institut Pasteur publiée mardi 6 avril, les Français pourraient espérer un retour à la vie normale d'ici à l'automne prochain si 90% des adultes se font vacciner contre le coronavirus. Pourtant, la méfiance grandissante envers les sérums, notamment celui d'AstraZeneca, risque de conduire l'Hexagone vers "une sorte de plafond de verre" de la vaccination, craint l'épidémiologiste Philippe Amouyel.

"Il y a trois piliers dans une vaccination réussie : avoir des doses, des hommes et des femmes prêts à vacciner la population et, le plus important, convaincre les Français de le faire", explique ce professeur de Santé publique au CHU de Lille. Selon lui, si les réticences se poursuivent, il faudrait alors envisager d'étendre la vaccination à des populations non-concernées pour le moment, notamment les enfants.

Vacciner les tout petits ?

Une vision partagée par les laboratoires : les résultats d'une étude, récemment publiés par Pfizer et BioNTech, indiquent que leur sérum est efficace à 100% chez les 12-15 ans. "Ces vaccins protègent des formes graves, mais aussi de la transmission. Si vous prenez un adolescent qui a un faible risque de forme grave, mais qui transmet le virus, cela devient intéressant", explique l'épidémiologiste, avant de rappeler la nécessité de vérifier que ces vaccins "n'ont pas d'effets indésirables particuliers".

Philippe Amouyel n'exclut pas non plus la vaccination des plus jeunes. Il indique ainsi que des essais cliniques sont actuellement en cours pour évaluer l'efficacité des sérums chez les enfants de moins de six mois et chez les 5-12 ans.

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