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Coronavirus : pourquoi le taux de positivité sera désormais plus faible

Une nouvelle méthode de calcul de Santé Publique France a eu pour conséquence de faire baisser de plus quatre points cet indicateur épidémique, ce mardi 7 décembre.

Une personne en train de se faire dépister au coronavirus à Brooklyn (New York), le 8 octobre 2020.
Une personne en train de se faire dépister au coronavirus à Brooklyn (New York), le 8 octobre 2020.
Crédit : Angela Weiss / AFP
Victor Goury-Laffont

Non, la proportion de tests positifs au nouveau coronavirus n'a pas baissé si rapidement. Le lundi 1er décembre, leur taux était de 10,7%. Le lendemain, il chutait à 6,4%. Comment expliquer cette chute vertigineuse, alors que, dans le même temps, le pays enregistrait plus de 13.000 cas supplémentaires ? Comme l'explique Santé Publique France dans un communiqué, cette évolution est en réalité le fruit d'un changement de méthode de calcul. 

Le taux de positivité est mesuré en divisant le nombre de personnes positives par le nombre total de personnes dépistées. Jusqu'à présent, un seul test par personne était pris en compte. Ainsi, les personnes testées négatives à plusieurs reprises n'étaient plus intégrées au calcul au-delà du premier dépistage.

Changement principal : plusieurs résultats pourront être pris en compte pour une même personne lorsque celle-ci se fait tester à plus d'une reprise. "Aujourd’hui (...) il est fréquent qu’une même personne effectue plusieurs tests, notamment lorsque les précédents étaient négatifs", justifie Santé Publique France.

Un taux de positivité en baisse, un taux de dépistage en hausse

Toutes les personnes qui se font tester, et qui n'ont pas été testées positives dans une période de 60 jours précédant le dépistage, seront prises en compte dans les statistiques, même si elles effectuent plusieurs tests à la suite.

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Une nouvelle approche qui aura pour conséquence de faire diminuer "mécaniquement" le taux de positivité, mais d'augmenter le taux de dépistage, calculé en divisant le nombre de personnes testées par la population française totale.

Autre changement, moins fort en conséquences sur les indicateurs : une personne pourra dorénavant être comptée comme positive à deux moments différents, si les tests ont été faits à plus de 60 jours d'écart.

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