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Coronavirus : "peu probable" qu'un chat ou un chien soit contaminé

Selon l'Anses, il est "peu probable" que l'Homme puisse transmettre le coronavirus à un animal, inutile donc de surprotéger votre animal de compagnie.

Des chiens équipés de masques, en pleine épidémie de coronavirus en Chine, février 2020.
Des chiens équipés de masques, en pleine épidémie de coronavirus en Chine, février 2020. Crédit : NOEL CELIS / AFP
Maeliss
Maeliss Innocenti et AFP

Si c'est bien un animal qui a transmis le nouveau coronavirus (Covid-19) à l'Homme, il est "actuellement peu probable" que l'inverse se produise, selon l'agence sanitaire Anses.

Aussi, il n'existe "aucune preuve" que les animaux de compagnie et d'élevage puissent transmettre le Covid-19 aux êtres humains, a indiqué ce mercredi 11 mars l'Anses dans un communiqué.

Le cas d'un chien testé "faiblement positif" au coronavirus à Hong-Kong fin février, alors que son maître était lui-même contaminé, a soulevé des questions sur les infections homme-animal. L'Anses avait réuni "en urgence" un groupe d'experts pour se pencher sur cette question. Et selon eux, la seule voie possible de contamination des aliments est leur manipulation par une personne malade.

"À la lumière des connaissances scientifiques disponibles, il n'existe aucune preuve que les animaux de compagnie et d'élevage jouent un rôle dans la propagation du virus SARS-CoV-2", a précisé l'Anses.

Un chien victime de "contamination passive"

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Même si chez certaines espèces, le récepteur auquel s'attache le SARS-CoV-2 pour entrer dans les cellules est présent, cette présence n'est pas suffisante pour permettre la réplication du virus, explique aussi l'Anses, recommandant toutefois des études complémentaires pour identifier les facteurs permettant cette réplication.

Les experts estiment par ailleurs que la détection du virus dans les cavités nasales et orales du chien de Hong-Kong n'est pas une preuve de l'infection de l'animal, évoquant la possibilité d'une "contamination passive" (survie du virus sur une muqueuse sans qu'il s'y réplique). Ils appellent toutefois à réaliser des études complémentaires sur ce point.

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