1. Accueil
  2. Actu
  3. Bien-être
  4. Les médecins libéraux dénoncent "les ratés en cascade" de la vaccination
1 min de lecture

Les médecins libéraux dénoncent "les ratés en cascade" de la vaccination

Le syndicat des médecins libéraux assure que certains sont "prêts à jeter l'éponge" face à l'organisation de la vaccination en France.

Une personne vaccinée contre le coronavirus (illustration)
Une personne vaccinée contre le coronavirus (illustration)
Crédit : SEBASTIEN SALOM GOMIS/SIPA
Coline Daclin

Avec l'arrivée en décembre 2020 des premiers vaccins contre le coronavirus, les médecins libéraux pensaient qu'ils allaient pouvoir commencer à vacciner à tour de bras. En vérité, il leur a fallu attendre le mois de février et le lancement en France du vaccin AstraZeneca pour obtenir le droit de vacciner en cabinet. 

La distribution des doses en médecine de ville a ensuite été critiquée, avec une polémique virulente début mars lorsque la Direction générale de la Santé (DGS) a annoncé aux médecins qu’ils ne pourraient pas commander de doses de vaccin pendant une semaine, pour privilégier les livraisons aux pharmaciens.

Face à la situation, le syndicat des médecins libéraux (SML) a dénoncé mercredi 21 avril dans un communiqué "les ratés en cascade de la livraison des doses de vaccin". "A cela s’ajoutent des changements hebdomadaires de doctrine, lorsque ce n’est pas deux à trois fois au cours de la même semaine", tacle le syndicat, qui dit recevoir "un nombre croissant de plaintes de médecins qui commencent à se décourager".

"Parmi eux, certains se disent prêts à jeter l’éponge face à la désinvolture d’un gouvernement aussi peu soucieux de ses médecins libéraux", écrit le syndicat. Il demande au gouvernement de donner une meilleure visibilité aux cabinets, afin de leur permettre de "s'organiser sereinement". 

À lire aussi

Dans les Hauts de France, une nouvelle mesure devrait au moins permettre aux médecins de bénéficier de nouvelles doses du vaccin AstraZeneca. Selon les informations de RTL, l'Agence régionale de santé a donné son accord pour que celles qui ne trouvent pas preneurs dans les pharmacies d'hôpitaux soient transférées dans leurs cabinets, ou bien chez les pharmaciens et infirmiers.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/