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Confinement : une baisse de "65 à 80%" des infections espérée dans un mois, selon Fontanet

INVITÉ RTL - Le professeur Arnaud Fontanet abonde dans le sens des propos tenus par le ministre de la Santé Olivier Véran. "Noël ne sera pas comme les années précédentes", explique-t-il. Même si le reconfinement porte ses fruits, la circulation du virus restera importante.

Le professeur et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet
Le professeur et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet
Crédit : Silvère Gerard / Agence 1827/ RTL
Le Grand Jury d'Élisabeth Borne et Arnaud Fontanet
59:31
Le Grand Jury d'Élisabeth Borne et Arnaud Fontanet
59:31
Benjamin Sportouch & Marie-Pierre Haddad

Face aux "risques de saturation" dans certains territoires, Olivier Véran a demandé à tous les hôpitaux d'activer le plan blanc. Le ministre de la Santé a indiqué qu'il devient "nécessaire d'augmenter plus fortement les possibilités de prise en charge de patients" infectés par le coronavirus. 

Jusqu'à quand y aura-t-il une saturation des urgences ? Invité du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI ce dimanche 1er novembre, le professeur Arnaud Fontanet a estimé que "la difficulté se posera surtout pour les lits d'hôpitaux et de réanimation". "On s'attend à un pic des hospitalisations pour la deuxième semaine de novembre. Le pic en réanimation sera pour la troisième semaine de novembre", ajoute-t-il. 

Membre du Conseil scientifique, l'épidémiologiste à l’Institut Pasteur indique que l'"on ne reviendra pas au niveau qu'on a aujourd'hui que dans un mois (...) On ne peut pas l'empêcher. (...) On a un mois très tendu". 

La circulation du virus sera encore importante à Noël

Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique

Et qu'en est-il de la période des fêtes de fin d'année avec les vacances de Noël ? "Si le confinement fonctionne bien (...) selon les régions françaises, on s'attend à un mois avec une baisse de 65 à 80% des infections. Il faudrait deux mois pour baisser de 80 à 90%. On arrive donc dans la période de Noël", explique-t-il. Sur la base de ces projections, Arnaud Fontanet estime que "certaines mesures pourraient être relâchées (...) Mais la circulation du virus sera encore importante à Noël". 

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L'épidémiologiste fait écho aux mises en garde répétées du ministre de la Santé Olivier Véran : "Noël ne sera pas une fête normale". Selon Vittoria Colizza, spécialiste en modélisation des maladies infectieuses à l'Inserm, les effets du confinement ne se feront pas sentir avant Noël. "Quatre semaines de confinement ne suffiront pas à passer Noël comme si de rien n’était", explique-t-elle dans les colonnes du Figaro.

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