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VIDÉO - "On n'est pas couché" : "On meurt de son travail dans l'Éducation nationale", confie une enseignante

Sophie Vénétitay, professeure de SES et militante au SNES-FSU, s'est exprimée sur la réforme du baccalauréat et sur ses conséquences sur les élèves et les enseignants, sur le plateau de "On n'est pas couché", samedi 25 janvier.

Sophie Vénétitay
Sophie Vénétitay Crédit : Capture d'écran/Twitter ONPC
Venantia
Venantia Petillault

Invitée de l'émission "On n'est pas couché" du samedi 25 janvier, Sophie Vénétitay est revenue sur les problèmes que le nouveau bac pose. Lycéens stressés, hétérogénéité des épreuves et des contenus enseignés, cette professeure de SES dénonce un bac "local".

"Sur le contrôle continu, la difficulté tient au fait que l'on renvoie à l'établissement l'organisation du bac. Il y a donc autant d'organisations que de lycées. Dans le nouveau bac, les modalités de correction sont aussi renvoyées au lycée donc localement. Quelque part, le contrôle continu s'accompagne d'un renvoi au local et d'un bac local", fustige la militante.

Cette nouvelle organisation bouleverse le quotidien des élèves et contribue à les stresser davantage d'après Sophie Vénétitay :"Sur le terrain, dans nos lycées, on a vu au premier trimestre des élèves particulièrement stressés."

"Nous sommes malades d'aimer notre travail"

Sophie Vénétitay s'est également exprimée sur le malaise ressenti par les enseignants : "Nous sommes dans un contexte particulier où il faut aussi se poser la question de la responsabilité des uns et des autres. Le malaise est lié au fait que nous sommes malades d'aimer notre travail dans l'Éducation nationale. Aujourd'hui, nous sommes en colère parce qu'on aime notre métier, on a envie de faire réussir nos élèves et on est malades de ça parce qu'on arrive pas à le faire."

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