1 min de lecture Faits divers

Seine-et-Marne : le rappeur Uzi rassemble plus de 150 personnes à une fête clandestine

Le rappeur Uzi a réuni entre 150 et 200 personnes dans la nuit de jeudi à vendredi dans un parking souterrain à Noisiel. Une enquête a été ouverte.

La police municipale (illustration)
La police municipale (illustration) Crédit : Fred TANNEAU / AFP
Florise Vaubien
Florise Vaubien Journaliste

Pour célébrer la sortie de son album Cœur abîm, le rappeur Uzi a organisé une fête clandestine réunissant 150 à 200 personnes dans un parking souterrain à Noisiel (Seine-et-Marne), dans la nuit de jeudi à vendredi 19 février, rapporte le quotidien 20minutes. Des feux d'artifice ont été tirés pendant la soirée : "Le bazar a duré jusqu'à deux heures du matin", a expliqué l'une des riveraines dans les colonnes du Parisien. Une enquête administrative a été ouverte par la police

Interrogé, l'artiste a minimisé la gêne occasionnée au micro de BFM TV : "Rien de bien méchant, juste notre façon de s'exprimer", a-t-il déclaré. "Franchement, on ne savait pas que ça allait choquer. On pensait que les gens allaient bien le prendre", a expliqué Uzi, estimant que la jeunesse a besoin de faire la fête en ces temps de pandémie de coronavirus et de restrictions sanitaires. "C'est une crise sanitaire, mais je ne suis pas le responsable. On est jeunes, on a besoin de croquer la vie à pleines dents", a-t-il soutenu. 

Le producteur du rappeur présente ses excuses

De son côté, le producteur du rappeur, Trezz, a préféré présenter ses excuses "auprès des habitants et de la mairie pour les désagréments engendrés". Pour Mathieu Viskovic, maire PS de Noisiel, cette célébration clandestine représente une "inconscience pure et simple". D'après lui, 17 verbalisations ont été dressées par les policiers municipaux.

Une opération policière critiquée par le syndicat Alliance police nationale du département. Il a dénoncé sur Facebook les ordres donnés par le commandant de police aux forces de l'ordre qui sont intervenues le soir de la fête. "Il a été demandé de procéder à la dispersion sans verbalisation des contrevenants", ont-ils déclaré, déplorant qu'"il est plus simple de demander à nos collègues de verbaliser les personnes à la fermeture des magasins". 

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