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Laurent Gerra : "Ils nous emmerdent ces promeneurs, ils font fuir le gibier", Jean Lassalle défend la chasse face aux nouvelles pratiques de ballade en forêt

Ce vendredi 9 janvier, Laurent Gerra a notamment imité Enrico Macias, Jean Lassalle et André Manoukian

Laurent Gerra

Crédit : Thomas PADILLA

L'INTÉGRALE - Macias, Sarkozy, Lassalle, Manoukian... La chronique du 9 janvier 2026

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Laurent Gerra - édité par Alban Tardy

Si le début d'année permet de partager un bon moment autour de la galette des Rois, c'est aussi l'occasion pour certains de se débarrasser de cadeaux de Noël qu'ils n'ont pas vraiment apprécié. C'est le cas d'Enrico Macias, qui a reçu le matin du 25 décembre un objet peu commun : "une rouleuse de boulettes électronique. Rien que le mode d'emploi, il fait 530 pages et c'est écrit en tout petit dans toutes les langues de la terre". Le chanteur n'en voit pas l'utilité, surtout que la préparation des boulette est déjà parfaitement maitrisée au sein de la famille : "Mémé Malika, elle les fait d'une main, et de l'autre, elle fait les mots fléchés", rappelle-t-il. 

Pendant ce temps dans le Sud Ouest, Jean Lassalle découvre une application pour localiser les chasseurs lors des ballades en forêt. Pour l'ancien député, pas question de se soumettre aux nouvelles lubies du gouvernement. La chasse, c'est sacré : "les promeneurs, ils nous emmerdent ces couillons, avec leur sac à dos fluos, leurs barres de céréales et leurs godasses Décathlon. Ils font fuir le gibier". Pour l'homme politique, pas besoin d'internet pour repérer le chasseur, il suffit d'être "à l'écoute de la nature", et de trouver  "l'homme, qui a vu l'homme, qui a vu l'homme, qui a vu l'ours" !

Lorsqu'il n'est pas sur des bateaux mouches pour jouer du piano aux touristes étrangers, André Manoukian prend plaisir à raconter l'histoire secrète des chansons. Il s'est récemment penché sur Papayou de Carlos, un titre festif mais qui fait aujourd'hui grincer des dents. L'association "Osez le féminisme" l'a en effet placé en tête du classement des chansons les plus sexistes, en raison de son double sens. "Quand on écoute bien les paroles, on comprend ce qu'est le papayou de Carlos :  Un jour l'institutrice me dit, "mais que t'as grandi", je réponds sans malice, "mais mon papayou, il grandit lui aussi". Encore un fin décryptage de la part de l'artiste arménien. 

PÉPITE - Jean Lassalle n'en peut plus des randonneurs en forêt

Laurent Gerra

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