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Twitter songe à ajouter un bouton "Je n'aime pas"

Le réseau social ne s'interdit pas d'ajouter une fonctionnalité pour permettre à ses utilisateurs d'exprimer leur désaccord avec une publication.

Twitter (illustration)
Twitter (illustration) Crédit : ALASTAIR PIKE / AFP
Benjamin Hue
Benjamin Hue
Journaliste RTL

Un jour, la réponse ne sera peut-être plus le seul "dislike" de Twitter. Jusqu'à présent, il est possible de reconnaître un mauvais tweet à son ratio : si le nombre de réponses dépasse largement le nombre de "J'aime" et de retweets, c'est que le message a reçu un mauvais accueil sur le réseau social. Mais Twitter ne permet pas à ses utilisateurs d'exprimer clairement leur désaccord envers un contenu. Cela pourrait bientôt changer.

Comme l'a repéré le site de BFMTV, un dirigeant de Twitter a confirmé mardi que l'entreprise explorait cette possibilité pour l'avenir, même si ce n'est pas encore sa priorité. En réponse à une question d'un utilisateur sur la plateforme, Kayvon Beykpour, chef de produit de Twitter, a indiqué que cette piste faisait partie des changements étudiés pour faire du réseau social le théâtre d'échanges plus nuancés. 

Selon lui, deux méthodes sont envisagées par Twitter pour permettre à ses utilisateurs d'exprimer leur désapprobation vis-à-vis d'un message. Le réseau social pourrait ajouter un bouton "Je n'aime pas", comme sur YouTube, ou mettre en place un système de votes, comme sur Reddit, de façon à ce que les publications les moins bien notées redescendent dans les résultats des recherches et les fils d'actualité. Aucune précision n'a été apportée sur l'échéance à laquelle une telle fonctionnalité pourrait être déployée.

A l'heure actuelle, seul YouTube a implémenté un bouton "Je n'aime pas" sur son site. Mais l'entreprise a constaté des abus de la part de certains utilisateurs qui ciblent des vidéos pour les rendre moins visibles sur la plateforme et altérer leur audience. YouTube réfléchit depuis de nombreux mois à mettre en place des alternatives pour atténuer l'impact de ces campagnes malveillantes. De son côté, Facebook s'est toujours refusé à intégrer une réaction de ce type et a seulement ajouté un emoji "colère" pour nuancer le "Like".

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