1. Accueil
  2. Actu
  3. Tech
  4. Cancer : et si l'intelligence artificielle pouvait sauver des vies ?
1 min de lecture

Cancer : et si l'intelligence artificielle pouvait sauver des vies ?

L'espérance de vie qui augmente a également pour conséquence de faire augmenter les dépenses de santé. Mais l'intelligence artificielle pourrait bientôt être amenée à sauver des vies.

L'intelligence artificielle (illustration)
L'intelligence artificielle (illustration)
Et si l'intelligence artificielle pouvait sauver des vies ?
03:59
Et si l'intelligence artificielle pouvait sauver des vies ?
04:00
Amandine Bégot & Leia Hoarau

Notre espérance de vie continue de s'allonger. On est désormais en moyenne à 85,3 ans pour les femmes, 79,5 pour les hommes. Ces chiffres ont été publiés hier par l'INSEE et relayés ce matin par Les Échos. Le journal écrit que les progrès de la médecine sont passés par là : on vit plus longtemps et surtout mieux, très âgés.

Un bémol tout de même, note le journal : tout cela pèse sur les dépenses de soins. 14 milliards d'euros pour les seules maladies cardio-neuro-vasculaires, 7 milliards pour le diabète, 1,6 milliard pour le cancer du poumon...

Et pourtant, les progrès pourraient nous permettre de réduire la facture. Ça, c'est ce qu'on découvre dans Le Figaro : l'intelligence artificielle pourrait en effet sauver au moins 7.500 vies par an, et ce rien qu'en France. 

Il est désormais possible, explique le journal, de dépister des cancers du poumon à des stades extrêmement précoces, et donc de les soigner. Il suffit, pour cela, d'utiliser des scanners à faible dose et de cibler soigneusement la population la plus à risque : les personnes qui ont entre 50 et 70 ans, qui ont fumé 1 paquet par jour pendant 30 ans, ou deux pendant 15 ans...

Scanner à faible dose pour détecter les cancers précoces

À lire aussi

Quatre scanners à faible dose suffisent pour réduire de 26% la mortalité pour les hommes, de 39% pour les femmes. Le dispositif existe aux États-Unis, en Grande-Bretagne, mais en France, écrit Le Figaro, les autorités de santé tergiversent. La haute autorité s'y oppose, expliquant attendre des résultats définitifs, ou au moins une expérimentation à l'échelle régionale.

À Manchester, où ce dépistage a été proposé aux personnes à risque dans un quartier défavorisé, le système a fait ses preuves : 90% des personnes invitées sont venues, 19 cancers ont été détectés, dont 15 (soit 80%) en stade curable. Ce qui n'est pas anodin quand on sait qu'en France, un cancer du poumon coûte en moyenne 20.000 euros à la Sécurité sociale.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/