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Whirlpool : "La direction a refusé que Macron vienne sur le site", dit son porte-parole

INVITÉ RTL - Le candidat d''En marche !" rencontrera finalement une intersyndicale de l'entreprise au sein de la chambre des métiers d'Amiens, explique son porte-parole, Benjamin Griveaux.

Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron le 26 avril 2017
Benjamin Griveaux, porte-parole d'Emmanuel Macron le 26 avril 2017
Crédit : Johanna Guerra / RTLNET
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Léa Stassinet

Il rentre dans le vif du sujet. Emmanuel Macron se rend ce mercredi 26 avril à Amiens, sa ville natale, à la rencontre des syndicats de l'usine Whirlpool, dont le site est promis à la fermeture. Ce déplacement intervient juste avant un meeting prévu à Arras, et s'annonce déjà crucial pour le candidat. Selon un sondage Harris Interractive réalisé pour RMC et Atlantico, 52% des Français interrogés estiment qu'Emmanuel Macron a raté son début de campagne d'entre-deux tours, alors qu'ils sont 61% à juger réussi celui de son adversaire Marine Le Pen. 

C'est donc dans ce contexte qu'il recevra une intersyndicale de l'entreprise au sein de la chambre des métiers d'Amiens et non pas directement sur le site. "La direction de l'entreprise Whirlpool ne l'a pas souhaité", regrette le porte-parole d'Emmanuel Macron, Benjamin Griveaux. Sur place, le candidat discutera de "deux sujets avec les syndicats", explique-t-il. D'abord "des démarches engagées pour trouver un repreneur", mais aussi du "plan de sauvegarde de l'emploi", avec une fin des négociations prévue pour la fin du mois de mai. 

Benjamin Griveaux fustige également Marine Le Pen, qui a affirmé début avril que l'usine "ne fermera pas". "C'est de la démagogie. Quand une entreprise a décidé de quitter un territoire, vous ne pouvez pas l'en empêcher. Le rôle des politiques c'est d'essayer d'accompagner le plus efficacement possible, sur de la restructuration industrielle, mais aussi en faisant de la formation professionnelle l'un des axes fondamentaux de la campagne". En assurant que l'entreprise restera à Amiens, "ce sont les salariés que Marine Le Pen trompe", conclut Benjamin Griveaux.

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