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"Une prime à la clarté" : sur RTL, le député socialiste Boris Vallaud dénonce les alliances avec LFI "qui n'ont pas marché" lors des municipales

Boris Vallaud, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, était l'invité de RTL ce lundi 23 mars. Il a dénoncé les alliances avec LFI qui n'ont pas fonctionné.

Boris Vallaud était l'invité de RTL ce lundi 23 mars 2026.

Crédit : Capture d'écran RTL

Municipales 2026 : Boris Vallaud est l'invité de Marc-Olivier Fogiel

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Marine Langlois

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Président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Boris Vallaud n'a pas été tendre avec LFI ce lundi 23 mars sur RTL. Le député des Landes assure sur les municipales : "Les alliances avec LFI n’ont pas fonctionné, oui LFI nous a fait perdre." "Dans beaucoup de villes, à Paris et Marseille, une prime à la clarté" a permis aux candidats de gauche de l'emporter, indique le socialiste, déplorant que "la clarté a manqué dans l’entre-deux tours" mais aussi "la sincérité". 

Le député socialiste regrette la ligne de conduite de son parti dans l'entre-deux tours assurant qu'il a "troublé dans l’entre-deux tours". "Beaucoup de Français n’ont pas compris quelle était la ligne" de conduite. 

"Nous devons sortir de l'ambiguïté"

Et au final, "il y a une réponse claire ce matin, l’union de la gauche non mélenchoniste est l’union qui peut faire gagner" à la présidentielle, continue-t-il, ajoutant : "Nous devons sortir de l'ambiguïté, être clair sur le fait qu’il n’est pas possible de s’allier avec LFI. LFI n’est pas notre allié." Le député socialiste plaide pour "un grand bloc non mélenchoniste" qui peut aller au second tour de l'élection présidentielle avec un candidat commun pour notamment les socialistes et les communistes. 

Boris Vallaud n'est pas le seul socialiste a avoir regretté ces alliances. Le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure évoque le "plafond de verre" qui "plane au-dessus de la gauche" tout en s'en prenant à Jean-Luc Mélenchon, "le boulet de la gauche". 

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Les alliances entre La France insoumise et d’autres forces de gauche n’ont pas permis à la gauche de s’imposer dans plusieurs grandes villes lors du second tour des municipales 2026. Si le PS a pu conserver ou conquérir plusieurs villes (Rennes, Marseille, Pau, Nantes ou encore Saint-Étienne), les "fusions techniques" ou véritables alliances avec les Insoumis ont échoué à Toulouse, Limoges, Poitiers, Clermont-Ferrand ou encore Tulle ou Brest. Dans ces trois dernières villes, les Républicains enregistrent des victoires symboliques dans des bastions traditionnellement ancrés à gauche. 

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