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Réunions non mixtes à l'UNEF : Quatennens dénonce "une polémique de diversion"

INVITÉ RTL - Le député du Nord de la France insoumise affirme son soutien au syndicat étudiant critiqué pour l'organisation de "réunions non mixtes racisées".

Le député LFI Adrien Quatennens invité de RTL le 23 mars 2021
Le député LFI Adrien Quatennens invité de RTL le 23 mars 2021
Crédit : RTL
Adrien Quatennens était l'invité de RTL du 23 mars 2021
11:17
Adrien Quatennens est l'invité d'Alba Ventura
11:17
Alba Ventura - édité par Benjamin Hue

Le syndicat étudiant UNEF est au coeur de la polémique. La présidente du syndicat a reconnu la tenue de "réunions non mixtes racisées" afin de permettre aux personnes visées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu'elles subissent. Une pratique condamnée par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer et une partie de la classe politique.

Invité de RTL ce mardi 23 mars, Adrien Quatennens fustige "une polémique qui est une véritable diversion". "Quand Valérie Pécresse, il y a deux jours, fait une réunion réservée aux femmes dans le cadre de sa campagne pour les régionales, je n'entends pas qu'il faut dissoudre Valérie Pécresse et son équipe de campagne", oppose-t-il.

Selon le député du Nord et coordinateur de la France insoumise, "il n'y a pas à l'UNEF de grande réunion où se prennent des décisions où l'on trie les personnes en fonction de leur couleur de peau ou de leur sexe". Rejoignant la position du leader du parti Jean-Luc Mélenchon, Quatennens estime qu"'il y a en revanche des groupes de parole, comme ça existe depuis des années, où des femmes discriminées ont envie d'échanger sur les discriminations qu'elles subissent entre elles, où des femmes de couleur ont envie d'en faire autant".
 
Adrian Quatennens fustige "une polémique absurde, alors que la pauvreté des jeunes s'accroît" et estime que "la dissolution d'un syndicat étudiant serait gravissime". "Que Jean-Michel Blanquer aille s'occuper du syndicat Avenir lycéen dans lequel il a les mains fourrées dans le sac et puis après on reparle du reste", conclut-il, en référence à l'affaire du syndicat lycéen proche du gouvernement accusé d'avoir dilapidé des subventions publiques et d'être téléguidé par le ministère de l'Éducation nationale pour soutenir ses réformes.

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