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Réforme des retraites : après le tollé, Macron revient sur la foule sans "légitimité"

Les propos polémiques du chef de l'État sur "la foule" pas "légitime" ont ravivé mardi les tensions contre sa réforme des retraites.

Emmanuel Macron, le 22 août 2023
Emmanuel Macron, le 22 août 2023
Crédit : Ludovic MARIN / AFP
Thomas Pierre

À la veille de sa prise de parole très attendue, la contestation de la réforme des retraites en toile de fond, Emmanuel Macron avait eu ses propos polémiques : "la foule quelle qu'elle soit, n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime souverain à travers ses élus". 

Après l'incompréhension qu'elle a suscité chez les citoyens mobilisés contre la réforme des retraites, le président de la République a tenté de clarifier les choses mercredi 22 mars. "Nous sommes une grande nation et un vieux peuple", assure le chef de l'État. "Il se dote de responsables qui ont une légitimité politique, un président de la République, des parlementaires, qui sont élus par lui". 


"Il y a des légitimités qui existent", poursuit-il. "Les syndicats ont une légitimité. Quand ils défilent, qu'ils manifestent, ils sont en opposition à cette réforme. Je les respecte. Ils défendent leur point de vue et d'ailleurs, c'est protégé par la Constitution". Ainsi, "le gouvernement, comme le Parlement, a essayé de tenir compte de ces manifestations et d'intégrer une partie de ces colères", assure Emmanuel Macron qui condamne par ailleurs l'ultra-violence de certains. 

"Ni les factieux ni les factions"

En revanche, "quand des groupes utilisent l'extrême-violence pour agresser des élus de la République, qu'ils soient parlementaires aujourd'hui ou maire (...), quand ils utilisent la violence sans règle, absolue, parce qu'ils ne sont pas contents de quelque chose, alors là ce n'est plus la République", assure le président la République tout en évoquant des évènements internationaux récents. 

"Quand les États-Unis d'Amérique ont vécu ce qu'ils ont vécu au Capitole, quand le Brésil a vécu ce qu'il a vécu (...), je vous le dis très nettement", "on ne peut accepter ni les factieux ni les factions", a ainsi expliqué le chef de l'État. "On ne tolèrera aucun débordement", a-t-il ensuite insisté

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