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Primaire de la gauche : Lienemann renonce à sa candidature

La sénatrice socialiste, qui s'était lancée la première dans la course à la primaire, plaide pour une seule "candidature alternative à ligne libérale".

Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier

Première sur la ligne de départ de la primaire de la gauche après son officialisation en juin, Marie-Noëlle Lienemann renonce finalement à se présenter. "J'ai décidé de ne pas être candidate à la primaire de la gauche en janvier", annonce-t-elle vendredi 9 décembre dans Le Monde. La sénatrice socialiste de 65 ans ne cautionne pas la récente accumulation de candidatures. "La semaine dernière, j'ai lancé un appel à Arnaud Montebourg et Benoît Hamon pour leur proposer une candidature unique capable de rassembler largement à gauche (...). Force est de constater qu'à ce jour, ils n'ont pas répondu à mon appel".

Au micro de RTL le 3 décembre dernier, elle appelait déjà les candidats de gauche "à chercher vite des convergences pour aller vers une candidature unique. Il y a des moments dans l'Histoire, où l'on peut essayer de penser à l'intérêt général", clamait-elle, tout en appelant à la raison les candidats qui participent à l’émiettement de la gauche tels que Yannick Jadot et Sylvia Pinel. La présidente du Parti radical de gauche pourrait finalement rejoindre la primaire. Un appel peu suivi d'effets, puisque Arnaud Montebourg et Benoît Hamon n'ont donc effectivement pas l'intention de se retirer au profit d'une seule candidature.

Pas de consigne pour le premier tour

Marie-Noëlle Lienemann n'appelle pas à voter pour un candidat en particulier. Du moins, pas au premier tour : "Je veux garder ma liberté de parole pour pouvoir faire passer des messages. (...) Je dis à Arnaud Montebourg et Benoît Hamon que l'union est toujours la meilleure des voies. Ne pas être candidate ne rend ni muette, ni inactive, et je reste l'infatigable combattante du rassemblement". Dans une volonté de peser dans le débat, elle ne ferme donc pas la porte pour le second tour, pour lequel elle soutiendra "celui qui incarnera la ligne antilibérale et qui permettra la victoire".

L'élue confirme par ailleurs l'existence de "pressions multiples", notamment sur son investiture aux prochaines sénatoriales. "La question des sénatoriales a été évoquée par certains, d’autres m’ont dit qu’il fallait que je me retire parce qu’il y a trop de candidats, mais ces pressions n’ont joué aucun rôle dans ma décision", assure-t-elle néanmoins.

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Selon Le Figaro, certains de ses proches, à l'image de l'eurodéputé Emmanuel Maurel et du conseiller départemental de l'Essonne, Jérôme Guedj, pourraient se rallier à Arnaud Montebourg.

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