1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Présidentielle 2022 : Royal n'exclut pas d'être candidate
2 min de lecture

Présidentielle 2022 : Royal n'exclut pas d'être candidate

Ségolène Royal a fait savoir qu'elle n'excluait pas la possibilité de se présenter à la présidentielle 2022, après son échec à l'investiture du PS pour les sénatoriales.

Ségolène Royal, le 2 décembre 2017
Ségolène Royal, le 2 décembre 2017
Crédit : Jacques Witt/SIPA
Camille Guesdon & AFP

"Puisque le PS me rend ma liberté, si je considère que dans le débat politique, il faut représenter différemment les choses et rassembler différemment, je n'exclus rien". C'est ce qu'a déclaré Ségolène Royal ce mardi 28 septembre au micro de l'émission 4 vérités sur France 2. L'ancienne finaliste de la présidentielle 2007 face à Nicolas Sarkozy, va-t-elle de nouveau tenter sa chance pour 2022 ?

L'ancienne ministre socialiste, qui n'a pas obtenu l'investiture du PS pour l'élection des sénateurs représentant les Français de l'étranger, n'écarte pas la possibilité de se présenter à l'élection présidentielle de 2022. Elle a notamment fait savoir qu'elle allait transformer son association "Désirs de France" en parti politique.

Au sujet de la candidate PS Anne Hidalgo, Ségolène Royal estime que "l'appareil du parti ne lui a pas rendu service parce que la semaine même où le parti me refusait l'investiture et parachutait un candidat contre moi, Anne Hidalgo s'est effondrée dans les sondages pour atterrir à 4% parce que les gens n'aiment pas le sectarisme".

Ségolène Royal dénonce un "guet-apens" du PS

En colère contre le parti socialiste qui lui a refusé l'investiture pour les sénatoriales, elle n'envisage tout de même pas de rendre sa carte du PS car selon elle, "le Parti socialiste n'appartient pas à cette secte, ce petit milieu qui peut décider à quelques-uns, du jour au lendemain, en catimini, sans même me donner un coup de téléphone". Ségolène Royal dénonce un "guet-apens" du PS à son égard.

À lire aussi

Avec fermeté, l'ancienne ministre socialiste a conclu son interview en rappelant que "sur un cheminement politique, les hommes et les femmes de premier plan prennent des coups parce qu'ils dérangent et qu'ils gênent", avant d'ajouter que "c'est pas grave parce que ce que je porte avec conviction, avec détermination, avec franchise, avec honnêteté, ce sont des choses qui me permettent cette résilience".

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/