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Pour Laurent Berger, c'est "le bon moment" pour évoquer "une fiscalité plus juste"

INVITÉ RTL - Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT estime que la reprise économique qui va devoir être mise en place représente le moment opportun pour revoir le système de fiscalité.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, le 25 novembre 2019.
Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, le 25 novembre 2019.
Crédit : ERIC FEFERBERG / AFP
Pour Laurent Berger, c'est "le bon moment" pour évoquer "une fiscalité plus juste"
07:59
Pour Laurent Berger, c'est "le bon moment" pour évoquer "une fiscalité plus juste"
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Yves Calvi - édité par Sarah Rozenbaum

Pour le secrétaire général de la CFDT interrogé sur le discours présidentiel du dimanche 14 juin, le fait qu’Emmanuel Macron implique les syndicats représente "une inflexion sur la responsabilité démocratique avec la participation de tous les corps intermédiaires à la reconstruction. Maintenant, il va falloir attendre les actes."


Et Laurent Berger compte se servir de cette volonté de dialogue avec les syndicats pour évoquer le système de fiscalité : "Je n’arrive pas à comprendre la logique de non-augmentation des impôts. Il y a eu 500 milliards d’euros investis, une action publique pour qu’on passe cette étape et de l’autre côté, on ne veut pas toucher, on ne veut pas réfléchir, on ne veut même pas discuter de la question fiscale. Il n’est pas question d’augmenter les impôts pour tout le monde mais de revoir une fiscalité beaucoup plus juste avec une contribution beaucoup plus forte des très hauts revenus, je pense que ça serait le bon moment."

Si le travailler plus, c’est le travailler tous et mieux, on peut le comprendre

Laurent Berger

Tout en déclarant ne pas vouloir faire de procès d’intention au président de la République, Laurent Berger estime que des précisions sont nécessaires par rapport à la demande de "travailler davantage".

Selon lui : "L’enjeu demain, c’est comment faire pour que les 700.000 jeunes qui sortent de l’école, ceux qui ont perdu leur emploi, ceux qui sont menacés dans leur emploi puissent continuer à travailler. Si le travailler plus, c’est le travailler tous et mieux, on peut le comprendre, on peut discuter mais si c’est juste ceux qui vont garder leur travail qui vont devoir travailler plus longtemps, c’est inepte."

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