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"On est en direct" - "Je me suis senti seul" en politique, confie Manuel Valls

Manuel Valls était l'invité de l'émission "On est en direct" : il est revenu sur son parcours d'ancien Premier ministre et les crises politiques et sociales qui ont marqué son mandat.

L'ancien Premier ministre Manuel Valls à un service religieux pour Jacques Chirac à l'église Saint-Sulpice à Paris, le 30 septembre 2019.
L'ancien Premier ministre Manuel Valls à un service religieux pour Jacques Chirac à l'église Saint-Sulpice à Paris, le 30 septembre 2019. Crédit : ERIC FEFERBERG / AFP
Florise Vaubien
Florise Vaubien Journaliste

Manuel Valls était l'invité du face-à-face de l'émission On est en direct, diffusée samedi 27 mars sur France 2. Laurent Ruquier est revenu sur son dernier livre Pas une goutte de sang français, paru ce 24 mars. L'homme politique a évoqué à cette occasion son parcours d'ancien Premier ministre et ses difficultés auprès de l'opinion publique

La déchéance de nationalité, un débat houleux à l'origine d'une forte d'impopularité, s'est souvenu l'ancien ministre. "Je me suis retrouvé seul : j'ai pris des coups pour une réforme qui est finalement passée à l'Assemblée nationale", et des coups "pour la loi travail" par Emmanuel Macron

Manuel Valls a ainsi défendu une réforme qui a permis, selon lui, "d'assouplir le marché du travail et créer de l'emploi". Une réforme soutenue par "une majorité des socialistes et la CFDT", a-t-il souligné sur France 2, tout en concédant une erreur de communication majeure. "Je l'ai mal engagée, je me suis trompée en matière de communication", a-t-il jugé. 

"J'étais agacé par l'attitude d'Emmanuel Macron"

L'homme politique a par ailleurs rappelé les divergences au sein du gouvernement après les attentats de Paris, une période qui l'a profondément "marquée". "Un gouvernement d'union national aurait été utile" après les attaques de novembre 2015, mais les circonstances ne s'y prêtaient pas, a expliqué Manuel Valls

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Il a rappelé qu'il était en faveur d'"un accord sur les questions de réforme du travail ou de politique de l'emploi". "Ce qu'a fait, d'une certaine manière, Emmanuel Macron", a-t-il ajouté. "Je sentais bien qu'il fallait changer, mais les conditions n'étaient pas là : je n'ai pas eu la force de démissionner" alors que la menace terroriste était à son comble, a précisé l'ancien ministre. Il a ainsi reconnu avoir été "agacé par l'attitude d'Emmanuel Macron qui préparait une autre échéance". 

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