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Les Républicains : "Nous sommes devenus un petit parti conservateur", déplore Peltier sur RTL

INVITÉ RTL - Le vice-président des Républicains évoque une "déroute" électorale et souhaite que son parti redevienne "un grand parti de propositions".

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Les Républicains : "Nous sommes devenus un petit parti conservateur", déplore Peltier sur RTL Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date :
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Elizabeth Martichoux et Marie-Pierre Haddad

Guillaume Peltier en appelle à la "lucidité" au sein de son parti. Pour le vice-président des Républicains, invité de RTL ce mercredi 29 mai, la droite a subi une "déroute électorale". "L'heure est extrêmement grave pour notre famille politique et la droite toute entière (...) La droite est mortelle", dit-il. 

Comment Les Républicains en sont-ils arrivés là ? Le résultats des élections européennes est, selon Guillaume Peltier, "l'ultime conséquence de choix stratégiques ou idéologiques inopérant depuis plusieurs années. La campagne de 2017 nous l’avons perdue, nous n'avons été pas capable de nous redresser en 2018. Et nous avons perdu en 2019. Il est donc temps si nous ne voulons pas mourir de tout changer et d'engager une révolution". 

La ligne stratégique des Républicains est donc mauvaise, selon son vice-président : "Depuis plusieurs années, nous sommes devenus un petit parti conservateur".

S'allier avec le centre

Afin de résoudre cette crise, Guillaume Peltier souhaite que Les Républicains cessent "d'être un parti d'opposition bête, méchant, stérile, caricatural. Nous devons redevenir un grand parti de propositions". 

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"Nous sommes favorables à toutes les initiatives. On a besoin de Laurent Wauquiez, de Gérard Larcher, de Xavier Bertrand, de Valérie Pécresse, de Christian Jacob, de François Baroin (...) La question n'est pas une question d'hommes (...) Il y a un échec qui n'est pas l'échec d'un homme mais d'une ligne", explique-t-il.

Et de proposer : "À l'automne dernier délai (...) nous demandons à notre famille politique trois choses". Guillaume Peltier en détaille les deux premières : "D'abord de reconnaître que la droite a un partenaire historique et stratégique, les centristes. Deuxièmement, un état d'esprit. Nous avons un message".

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