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Le Debrief du Grand Jury du 16 mars 2014 - Aurélie Filippetti et Luc Chatel

Les journalistes Jérôme Chapuis, Alexis Brézet et Eric Revel ont débriefé le passage de Luc Chatel et d'Aurélie Filippetti au "Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI" dimanche 16 mars.

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Le Débrief du Grand Jury du 16 mars 2014 - Aurélie Filippetti et Luc Chatel Crédit Image : RTL / Nicolas Briquet / Abacapress | Date : La page de l'émission
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Une heure d'émission et "deux bons élèves dans leurs camps respectifs". C'est avec cette formule que Jérôme Chapuis a résumé le passage d'Aurélie Filippetti et de Luc Chatel sur le plateau du Grand Jury RTL.

"Il y a eu des moments de sagesse, même de consensus assez surprenants sur l'écologie, les intermittents du spectacle et même sur le caractère local des élections municipales, relève Alexis Brézet du Figaro. Mais il faut quand même dire aussi que nous avons assisté à quelques empoignades sur les affaires de la droite, mais aussi sur les questions économiques, donc ce sont de bons élèves mais il leur arrive de se lâcher".

Sur la question des écoutes, c'est Luc Chatel qui l'emporte

Alexis Brézet
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De son côté, Eric Revel a trouvé "Aurélie Filippetti un peu dans ses cordes", notamment au sujet des écoutes de Nicolas Sarkozy et des justifications apportées tout au long de la semaine par la majorité. "Dans la séquence écoutes de Nicolas Sarkozy, l'UMP s'en est tiré en réalité de manière spectaculaire car aujourd'hui l'affaire touche le PS".

"Sur cette question des écoutes, poursuit Alexis Brézet, c'est Luc Chatel qui l'emporte, car il invoque un nombre de points précis (...) et en face, Aurélie Filippetti ne peut qu'évoquer le dossier Sarkozy dont elle ne peut rien dire puisqu'elle n'en connait pas le contenu."

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Eric Revel conclut en rappelant, à une semaine des élections municipales, "la phrase de Luc Chatel qui fait consensus : la démocratie française est malade". Le ministre de l’Éducation a refusé de polémiquer sur un éventuel vote sanction qui pourrait toucher l'UMP et le PS, et mis en avant l'enjeu local du scrutin, une position appréciée par le journaliste : "Luc Chatel n'a pas voulu ajouter d'huile sur le feu".

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