1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Gestion de la crise du coronavirus : Agnès Buzyn a "besoin de parler aux Français"
1 min de lecture

Gestion de la crise du coronavirus : Agnès Buzyn a "besoin de parler aux Français"

INVITÉE RTL - L'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn sera entendue mardi prochain par la commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise du coronavirus. Un rendez-vous qu'elle attend pour "expliquer aux Français à quel point (elle) s'est occupée d'eux".

Agnès Buzyn, le 4 mars 2020.
Agnès Buzyn, le 4 mars 2020.
Crédit : Bertrand GUAY / POOL / AFP
Agnès Buzyn était l'invitée de RTL Soir (deuxième partie)
09:26
Agnès Buzyn était l'invitée de RTL (première partie)
11:28
Agnès Buzyn était l'invitée de RTL Soir (deuxième partie)
09:26
Agnès Buzyn était l'invitée de RTL (première partie)
11:28
Thomas Sotto - édité par Bastien Hauguel

Après plus de trois mois de crise sanitaire, l'heure est désormais au bilan. L'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn sera entendue mardi 30 juin par la commission d'enquête parlementaire sur la gestion de la crise du coronavirus. Invitée de RTL Soir, la candidate LaREM à la mairie de Paris affirme ne pas appréhender ce rendez-vous crucial. "J'ai besoin de parler aux Français", déclare-t-elle. "J'ai besoin d'expliquer ce que j'ai fait et à quel point je me suis préoccupé d'eux, tous les jours."

L'ex-ministre de la Santé, accusée par des opposants et une partie de l'opinion d'avoir quitté le navire en pleine tempête sanitaire pour tenter sa chance aux municipales à Paris, trouve injuste certains procès d'intentions à son encontre. "Je sais que la vérité va apparaître, c'est toujours le cas", affirme-t-elle. "Je pense que j'ai été courageuse de prendre une campagne au pied levé en un week-end. C'est se battre pour la plus belle ville du monde (...) Je suis fière d'avoir relevé le gant, c'était difficile." 

Pour Agnès Buzyn, il n'y a eu aucun abandon de sa part du monde hospitalier. "Dès que j'ai arrêté ma campagne (au lendemain du premier tour des municipales, ndlr), j'ai travaillé avec les centres de lutte contre le cancer, pour les aider à s'organiser. Et quinze jours après, je suis allée travailler dans un hôpital", se défend-elle. "Tout ne repose pas sur une personne dans l'Etat. Je savais qu'Olivier Véran était opérationnel tout de suite. Mon cabinet est resté auprès de lui, il y avait une continuité de l'Etat. Gérer une crise sanitaire quand vous êtes maire, c'est aussi très important."

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/