1 min de lecture Réforme des retraites

Âge d'équilibre : "Aux syndicats de proposer des meilleures hypothèses", selon Ferrand

INVITÉ RTL - Le président de l'Assemblée nationale estime qu'"il y a encore beaucoup de grains à moudre" sur la question de la pénibilité et du travail des seniors. Il invite les organisations syndicales à faire des propositions.

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Richard Ferrand, invité de RTL du 12 décembre 2019 Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date : La page de l'émission
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Alba Ventura et Marie-Pierre Haddad

Des syndicats remontés contre le projet de réforme des retraites. Les annonces d'Édouard Philippe n'auront pas suffi à calmer le mouvement de contestation contre le projet du gouvernement. Un point précis concentre les crispations de la CFDT et des autres syndicats : l'âge d'équilibre fixé à 64 ans. Selon le projet du gouvernement, l'âge légal restera à 62 ans, avec "un âge d'équilibre" progressivement amené à 64 ans et "un système de bonus-malus".

Un Premier ministre qui reste donc droit dans ses bottes ? "Il est surtout bras ouverts au dialogue et mains tendues", selon Richard Ferrand. Invité à l'antenne de RTL ce jeudi 12 décembre, le président de l'Assemblée national estime que "pour la première fois, on met en place un minimum contributif, on prend enfin en compte chaque heure travaillée. Qu’il s’agisse, des femmes, des agriculteurs, des commerçants, des salariés du privé, on met en place un système universel juste et plus protecteur". 

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT a demandé au gouvernement de reculer sur cet âge d'équilibre. Ce point est-il négociable ? "Le premier ministre a indiqué qu'il mettait sur la table cette solution pour financer les avancées sociales extrêmement positives. Il dit : 'Si les partenaires sociaux ont d’autres propositions pour que tout cela soit possible à financer, alors je ferais miennes ses propositions'. Le gouvernement met sur la table des hypothèses. Aux organisations syndicales d’en proposer des meilleures", explique Richard Ferrand. 

Le président de l'Assemblée estime que "la balle est dans le camp" des partenaires sociaux "qui doivent faire des proposions". "Il y a beaucoup de grains à moudre encore", notamment sur la pénibilité.

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