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Front national : un deuxième assistant parlementaire européen mis en examen

Charles Hourcade, collaborateur de l'eurodéputée frontiste Marie-Christine Boutonnet, est soupçonné d'avoir indûment perçu près de "37.000 euros brut entre septembre 2014 et février 2015".

Marine Le Pen en meeting à Lyon le 5 févrrier 2017
Marine Le Pen en meeting à Lyon le 5 févrrier 2017
Félix Roudaut & AFP

Nouveau développement dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs pesant sur les assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. Charles Hourcade, collaborateur de l'eurodéputée frontiste Marie-Christine Boutonnet, a été mis en examen pour "recel d'abus de confiance" lundi 6 mars. Signe que les investigations se poursuivent malgré le refus de Marine Le Pen de se soumettre à la convocation des juges ce vendredi. À 50 jours du premier tour de la présidentielle, la candidate dénonce "une opération politique".

Un temps recensé comme graphiste du Front national à Nanterre (Île-de-France), Charles Hourcade est le deuxième mis en examen dans cette affaire, après Catherine Griset. Cette dernière est soupçonnée d'avoir été salariée comme assistante parlementaire "accréditée" de Marine Le Pen au Parlement européen de décembre 2010 à février 2016. Problème : personne ne l'a vue à Strasbourg ou Bruxelles. Quant à Charles Hourcade, il lui est reproché d'avoir indûment perçu près de "37.000 euros brut entre septembre 2014 et février 2015".

Un système généralisé ?

Le Front national a-t-il mis en place un système pour rémunérer ses cadres ou employés avec des fonds publics de l'Unions européenne ? C'est ce que tâchent de déterminer les juges, depuis l'ouverture en décembre d'une information judiciaire par le parquet de Paris, qui menait une enquête préliminaire depuis mars 2015. Le Parlement européen, qui s'est constitué partie civile dans cette affaire, avait saisi la justice française sur les cas d'une vingtaine d'assistants parlementaires.

En cause, leur présence à des postes figurant dans le dernier organigramme du parti en France, qui peut faire douter de leur emploi effectif à l'assemblée siégeant à Strasbourg. Pour les salaires versés à Catherine Griset mais également à son garde du corps Thierry Légier, le Parlement européen réclame environ 340.000 euros à Marine Le Pen, en tête au premier tour de la présidentielle dans les derniers sondages.

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