1 min de lecture Femmes battues

Féminicides : avec Marlène Schiappa "vive la comm !", souligne Olivier Mazerolle

L'éditorialiste souligne que le Grenelle contre les violences faites aux femmes a été pensé pour répondre à des exigences de communication, quand dans le même temps, des parlementaires ont accéléré les mesures.

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Féminicides : avec Marlène Schiappa "vive la comm !", souligne Olivier Mazerolle Crédit Image : KENZO TRIBOUILLARD / AFP | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
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Olivier Mazerolle édité par Nicolas Scheffer

Il y a une ombre au tableau du combat contre les violences faites aux femmes : "cette cause qui aurait dû être rassembleuse a été gâchée par Marlène Schiappa plus soucieuse de communication que d'efficacité", pointe Olivier Mazerolle, malgré qu'elle ait décidé la tenue d'un Grenelle qui se termine. 

Lorsque les acteurs du terrain se sont rendu compte du nombre toujours trop important de féminicides, ils ont demandé des mesures immédiates. "Bien obligée de justifier son titre de secrétaire d'Etat à la condition féminine, Marlène Schiappa a pensé ce Grenelle imaginé sur des dates de communication", souligne l'éditorialiste, avec un début le 3 septembre pour transformer la date en 3919, le numéro d'urgence pour les femmes en danger. La conclusion est le 25 novembre, journée mondiale contre les violences conjugales. "Vive la comm !"

Aurélien Pradié, député LR a profité de la niche dédiée à son parti pour déposer une proposition de loi. Il y a eu des discussions mais les députés de la majorité se sont ralliés et la ministre de la Justice, consciente de l'urgence, a apporté sa contribution pour que le projet de loi soit adopté par l'Assemblée début octobre. La loi sera définitivement votée le 12 décembre. 

"Les mesures qui seront annoncées lundi 25 novembre pourront être mises en oeuvre rapidement parce que les parlementaires faisaient le job pendant que Marlène Schiappa faisait la conversation et fréquentait les micros", souligne Olivier Mazerolle.

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