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Euro 2016 : François Hollande rend visite aux Bleus à Clairefontaine

Le président de la République s'est vu offrir un maillot floqué du numéro 24 par Hugo Lloris, le capitaine de l'équipe de France, dimanche 5 juin à Clairefontaine.

François Hollande a reçu un maillot de l'équipe de France lors de sa visite à Clairefontaine le 6 juin (illustration).
François Hollande a reçu un maillot de l'équipe de France lors de sa visite à Clairefontaine le 6 juin (illustration).
Geoffroy Lang & AFP

Au lendemain de la victoire des Bleus face à l'Écosse (3-0) samedi 4 juin, François Hollande est venu faire un saut au centre d'entraînement de l'équipe de France à Clairefontaine (Yvelines) dans la soirée du 5 juin. Entouré de Didier Deschamps, d'Hugo Lloris, capitaine et gardien de l'équipe, et de Noël Le Graët, président de la Fédération française de football, le président de la République l'a assuré : "Vous avez toute notre confiance, vous êtes de grands champions". 

"Vous avez un rôle à jouer" qui est "d'être les meilleurs ensemble" et de faire preuve "d'esprit collectif", a poursuivi le Président selon son entourage, "vous êtes la France, toute la France" et "avez tous nos encouragements pour cette compétition". "L'attente est forte, l'ambition est élevée", a encore souligné le chef de l'État à cinq jours du début de la compétition, assurant que le gouvernement avait "mobilisé les forces pour que la sécurité soit garantie et que ce bel événement ait lieu". "Il faut aussi que cela soit une belle fête pour le public, dans les stades et dans les villes avec les fan zones", a-t-il ajouté.

Dans les pas de Jacques Chirac

En retour, les joueurs ont offert à ce passionné de ballon rond un maillot floqué du numéro 24, comme le 24e joueur de la sélection. L'ancien président de la République Jacques Chirac avait eu le droit au numéro 23 de l'équipe de France pendant la Coupe du monde 1998.

Sur France Inter, le chef de l'Etat avait souligné auparavant que la "menace" terroriste "vaut, hélas, pour un temps qui sera long", nécessitant la mobilisation de 90.000 personnes. François Hollande a estimé par ailleurs que "personne ne comprendrait que les trains ou les avions (...) puissent empêcher le bon déroulement (...) du déplacement des spectateurs". "Je souhaite que (le conflit social) soit réglé", a-t-il insisté, évoquant les grèves à la SNCF ou à Air France. 

Une métaphore sur l'élection présidentielle de 2017

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Ses conseils aux joueurs ? "Qu'ils se concentrent sur l'essentiel, c'est-à-dire sur la compétition, qu'ils ne se laissent distraire pas rien", rapporte l'entourage du chef de l'État alors que ce dernier a refusé tout commentaire sur la sortie de Karim Benzema. "Qu'ils [les joueurs] se laissent entraîner par Didier Deschamps, et qu'ils aient aussi conscience, sans que la pression soit trop forte sur eux, qu'ils sont plus qu'une équipe". "Il ne faut pas leur demander plus que ça, mais il faut leur demander autant que ça", a enchaîné le chef de l'Etat.

Quant à Michel Platini, contraint à la démission de la présidence de l'UEFA, il a suscité cette observation de François Hollande : "il y a des présences dont on ne se souvient pas, et puis il y a des absences dont on se rappellera, et celle de Platini on s'en rappellera". François Hollande a fait aussi allusion à la présidentielle de 2017, notant que dans une compétition "rien n'est joué d'avance", les "outsiders" étant souvent préférés aux "favoris", un "statut" dont il se "méfie". Et, filant encore la métaphore, il a dit être "obligé de jouer à tous les postes : des fois (je joue) en défense, des fois je suis à l'attaque, parfois je fais circuler le ballon".

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