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EN DIRECT - "Je suis responsable de tout", assume Laurent Nuñez, qui admet "une perte de contrôle" de la police dans certaines villes

Après le chaos provoqué par la journée de mobilisation du 17 octobre, Emmanuel Macron a souhaité maintenir en poste le ministre de l'Intérieur. Le chef de l'État pointe des "défaillances d'anticipation et de renseignements".

Laurent Nuñez

Crédit : Ludovic MARIN / POOL / AFP

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Hier, le président de la République a appelé au calme après les violences survenues en marge des manifestations contre "la vie chère" samedi 17 octobre. Les autorités ont dénombré 2.397 interpellations lors de cette journée de mobilisation. Emmanuel Macron a par ailleurs refusé la démission du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez.
  • Le ministre du Commerce Serge Papin réunira lundi matin les fédérations représentant les commerçants et distributeurs, les hôteliers et restaurateurs, ainsi que les banques et assurances. Plus de 2.500 commerces ont été pris pour cible samedi 17 octobre, selon le président de CCI France, Alain Di Crescenzo, invité de RTL.
  • Suite aux dégradations dans de nombreuses villes en France, l'Association des maires de France (AMF) a appelé à des rassemblements lundi devant les mairies pour alarmer d'un "vrai risque pour toute la Nation".
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350 interpellations à Paris dimanche

Alerte

350 personnes ont été interpellées dans Paris dimanche et dans la nuit, annonce Laurent Nuñez sur France Inter. De nouvelles violences ont émaillé plusieurs villes au lendemain de la grande journée de mobilisation du 17 octobre, lors de laquelle 2.397 personnes avaient déjà été interpellées.

"Je suis responsable de tout" (Laurent Nuñez)

Alerte

"J'ai remis ma démission parce que je suis responsable de tout ce qui se passe", dit Laurent Nuñez, au lendemain du refus de sa démission par Emmanuel Macron.

"Oui, il y a eu une perte de contrôle" dans certaines villes et "un manque d'anticipation", reconnaît le ministre de l'Intérieur, ce matin, sur France Inter. 

"Pas une nuit de plus", réclame Gabriel Attal

Alerte

"Il y a une urgence, c'est de rétablir l'ordre", demande Gabriel Attal, candidat Renaissance à l'élection présidentielle, sur RTL. "Pas une nuit de plus", martèle-t-il.

"La responsabilité première, c'est celle des casseurs", considère l'ancien Premier ministre, pointant également le rôle de certains responsables politiques. "S'il faut décréter un état d'urgence, il faut le faire."

"On est dans une question civilisationnelle", considère Gabriel Attal. "Il y a une telle impunité qu'on ne risque pas qu'on vienne nous chercher quand on fait des violences."

Macron demande "de nouveaux modes d'action"

Face aux violences des "casseurs", le président de la République a demandé à la police de déployer "de nouveaux modes d'action", fait savoir l'Élysée ce matin.

Emmanuel Macron pointe par ailleurs "des défaillances d'anticipation et de renseignements" dans les évènements du week-end, réclamant de la "transparence".

Emmanuel Macron a refusé la démission de Laurent Nuñez

Emmanuel Macron demande à Laurent Nuñez de déployer "au plus vite sur le terrain de nouveaux modes d'action (...) contre les casseurs". Le président de la République a aussi refusé la démission du ministre de l'Intérieur.

350 interpellations à Paris dimanche

Alerte

350 personnes ont été interpellées dans Paris dimanche et dans la nuit, annonce Laurent Nuñez sur France Inter. De nouvelles violences ont émaillé plusieurs villes au lendemain de la grande journée de mobilisation du 17 octobre, lors de laquelle 2.397 personnes avaient déjà été interpellées.

"Nous ne lâcherons rien", assure la procureure de Paris

Sur TF1, la procureure de Paris Laure Beccuau a indiqué que ses services "ne lâcheron[t] rien" pour retrouver les casseurs du 17 octobre dans la capitale. "Nous allons rester mobilisés autant de temps qu'il faudra" pour répondre à ces "actes odieux", a-t-elle dit.

"Je suis responsable de tout" (Laurent Nuñez)

Alerte

"J'ai remis ma démission parce que je suis responsable de tout ce qui se passe", dit Laurent Nuñez, au lendemain du refus de sa démission par Emmanuel Macron.

"Oui, il y a eu une perte de contrôle" dans certaines villes et "un manque d'anticipation", reconnaît le ministre de l'Intérieur, ce matin, sur France Inter. 

"Pas une nuit de plus", réclame Gabriel Attal

Alerte

"Il y a une urgence, c'est de rétablir l'ordre", demande Gabriel Attal, candidat Renaissance à l'élection présidentielle, sur RTL. "Pas une nuit de plus", martèle-t-il.

"La responsabilité première, c'est celle des casseurs", considère l'ancien Premier ministre, pointant également le rôle de certains responsables politiques. "S'il faut décréter un état d'urgence, il faut le faire."

"On est dans une question civilisationnelle", considère Gabriel Attal. "Il y a une telle impunité qu'on ne risque pas qu'on vienne nous chercher quand on fait des violences."

L'édito politique d'Etienne Gernelle

Pour le directeur du magazine Le Point, "les questions de sécurité ne sont pas les sujets de prédilection d'Emmanuel Macron".

Qui sont les casseurs du 17 octobre ?

Au lendemain de scènes de vandalisme contre d'innombrables commerces dans plusieurs villes de France, les secteurs du commerce et du tourisme ont appelé les pouvoirs publics à mettre fin aux violences et à accompagner les entreprises touchées. 1.500 commerces ont été vandalisés, selon la Fédération du commerce et de la distribution. Mais qui sont ces casseurs ? Réponse dans l'enquête RTL. 👇

Macron demande "de nouveaux modes d'action"

Face aux violences des "casseurs", le président de la République a demandé à la police de déployer "de nouveaux modes d'action", fait savoir l'Élysée ce matin.

Emmanuel Macron pointe par ailleurs "des défaillances d'anticipation et de renseignements" dans les évènements du week-end, réclamant de la "transparence".

Emmanuel Macron a refusé la démission de Laurent Nuñez

Emmanuel Macron demande à Laurent Nuñez de déployer "au plus vite sur le terrain de nouveaux modes d'action (...) contre les casseurs". Le président de la République a aussi refusé la démission du ministre de l'Intérieur.

quelle réponse Après le 17 octobre

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux mesures et aux réactions suite à la mobilisation du 17 octobre.
Après les violences qui ont éclaté en marge des manifestations de samedi, plusieurs rendez-vous sont prévus tout au long de la journée afin d'apporter des réponses aux revendications et aux victimes des dégradations.

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