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Affaire Fillon : Retailleau demande aux journalistes "d'arrêter cette instrumentalisation"

Le coordonnateur de campagne de François Fillon a dénoncé les "pseudo-révélations" du "Canard enchaîné", qui affirme que Penelope Fillon a touché 45.000 euros d'indemnité de licenciement de l'Assemblée nationale.

Bruno Retailleau
Bruno Retailleau
Crédit : JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
Marie Demeulenaere

"Ça suffit. On ne va pas laisser la campagne présidentielle aller au rythme des pseudo-révélations mensongères du Canard enchaîné." Lors d'une interview accordée à BFM, mardi 7 février, le coordinateur de campagne de François Fillon, Bruno Retailleau, a mis en doute les informations du Canard Enchaîné et critiqué les journalistes. Selon lui, ces derniers voudraient nuire au candidat des Républicains à la présidentielle. 

Le coordinateur de campagne de François Fillon est notamment revenu sur les dernières informations de l'hebdomadaire satirique, qui, dans son édition du mercredi 8 février, annonce que Penelope Fillon a touché 45.000 euros d'indemnité de licenciement en provenance de l'Assemblée nationale. 

"Pseudo-révélation", rétorque Bruno Retailleau. "La somme que François Fillon a solennellement indiquée en toute transparence, les 3.600 et quelques euros net qu’a perçus pendant quinze ans Penelope Fillon, comprend ses sommes." Le président du Conseil régional défend bec et ongle son candidat, affirmant que les informations du média sont fausses : "Je dis bien 'mensonge' parce que Le Canard enchaîné présente de façon mensongère ces chiffres. Par exemple, il cite en novembre 2013, un chiffre: 29.000 euros. C’est faux. Il s’agit d’un peu plus de 7.000 euros. Il ne s’agit pas d’indemnités mais de congés payés [...] Ces indemnités, François Fillon n’y est pour rien. C’est l’application stricte du Code du travail."

Selon lui, le chef de file des Républicains est avant tout la victime des médias et d'une "lapidation médiatique". Lors d'une interview sur France 2 mardi 7 février, le président du Conseil régional des Pays de la Loire a mis en cause ce qu'il considère comme étant un véritable complot et un tourbillon médiatique : "En fait, on veut détruire sa candidature. La candidature de la droite et du centre". 

Fillon poursuit sa campagne

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Pendant ce temps, François Fillon est reparti sur les routes de France. Le candidat des Républicains était en déplacement à Troyes (Aube), mardi 7 février, chez le sarkozyste François Baroin. L'enquête sur l'affaire Penelope Fillon se poursuit également. Deux de ses enfants, Charles et Marie, seront entendus jeudi 9 février par les enquêteurs de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), à Nanterre. 

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