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Violences conjugales : Alain Schmitt et Margaux Pinot se défendent devant la presse

Après sa relaxe, Alain Schmitt et Margaux Pinot ont chacun organisé une conférence de presse pour détailler leur version des faits.

La judokate Margaux Pinot, en conférence de presse le 2 décembre 2021
La judokate Margaux Pinot, en conférence de presse le 2 décembre 2021
Crédit : Anne-Christine POUJOULAT / AFP
Violences conjugales : Alain Schmitt et Margaux Pinot se défendent devant la presse
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Anne Le Henaff - édité par Nicolas Barreiro

L'affaire continue de secouer le monde du judo français. Accusé de violences conjugales par sa compagne Margaux Pinot, l'entraîneur Alain Schmitt a été relâché dans la nuit du mardi au mercredi 1er décembre. Les juges ont estimé qu'il n'y avait pas assez de preuves. La judokate a reçu le soutien de plusieurs personnalités de son sport comme Teddy Riner ou Clarisse Agbegnenou. 

Deux versions s'opposent aujourd'hui. Les deux athlètes ont par ailleurs convoqué la presse ce jeudi afin de mettre leur version des faits en avant. Alain Schmitt, la moitié du visage recouverte par un hématome, raconte quatre années de relation toxique, son choix de partir en Israël et cette dispute samedi soir qui a dégénéré. "Elle se cogne, on se cogne, je tombe dessus, elle me fait tomber sur elle, ça crie. Elle rentre dehors et crie 'Au secours, au secours", raconte l'entraîneur. 

"J'ai au moins 100 messages de mort plus la famille de Margaux qui m'envoie des messages de mort. Ça fait des années qu'on est dans une relation un peu spéciale. Margaux c'est quelqu'un qui est dans la compétition, elle ne lâchera rien. Bien sûr qu'elle parce qu'elle ne veut pas que je parte", ajoute Alain Schmitt.

Je ne me suis même pas défendue

Margaux Pinot, judokate française

Accompagnée de son avocat, Margaux Pinot, tremblante avec un œil au beurre noir, explique qu'il est rentré tard, saoul. Viennent ensuite les humiliations, les insultes et les coups. "Il s'est mis à califourchon sur moi, il a commencé à me mettre des coups de poings, droite, gauche…Il a commencé à prendre mes cheveux et à me cogner la tête sur le sol, plusieurs fois", raconte Margaux Pinot.

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"Je ne me suis même pas défendue pour éviter les coups, je lui disais 'Alain, arrête, arrête !'", poursuit la judokate. Les deux camps vont préparer leur procès en appel dans plusieurs mois car c'est au tribunal que la justice se rend et pas sur les réseaux sociaux.

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