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Photojournaliste agressé à Reims : un deuxième suspect placé en garde à vue

Un homme de 21 ans s'est présenté au commissariat de Reims vendredi 4 mars : il a été placé en garde à vue pour l'agression d'un journaliste de 65 ans samedi dernier.

Un homme de 21 ans s'est présenté au commissariat de Reims vendredi 4 mars 2021
Un homme de 21 ans s'est présenté au commissariat de Reims vendredi 4 mars 2021
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
Ryad Ouslimani & AFP

L'enquête concernant l'agression du photojournaliste de L'Union à Reims, samedi 27 février, a abouti ce vendredi au placement en garde à vue d'un homme, a indiqué le parquet. Ceci intervient deux jours après la mise en examen du principal suspect de l'attaque de bande qui a causé de graves blessures à la victime, toujours hospitalisée à cette heure. 

En fin d'après-midi, l'homme âgé de 21 ans s'est présenté au commissariat de la ville. Matthieu Bourrette, procureur de la République de Reims, a annoncé que la garde à vue était aux motifs de "participation à un attroupement armé en vue de commettre des violences ou des dégradations", ainsi que "non assistance à personne en péril".

Mercredi, un jeune homme de 21 ans de nationalité algérienne, déjà condamné à huit reprises en 2018 et 2019, avait été mis en examen pour "tentative de meurtre aggravée" et placé en détention provisoire.

Sur place pour couvrir une rixe

Il est soupçonné d'être celui qui a "porté les coups" à la tête, "d'abord avec les poings, ensuite avec l'appareil photo" du journaliste, notamment lorsqu'il était au sol, alors que ce dernier "exerçait son métier, et pour ce motif", dans le quartier sensible de Croix-Rouge, avait expliqué Matthieu Bourrette.

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Le photojournaliste était allé sur les lieux afin de couvrir les préparatifs de ce qui allait sans doute être une rixe. Il avait été pris à partie par un groupe de 13 individus, alors qu'il se trouvait près de sa voiture floquée du logo du journal.

Christophe Lantenois, âgé de 65 ans, restait vendredi dans un "état très préoccupant, toujours sous coma artificiel", a indiqué à l'AFP la rédactrice en chef du quotidien régional, Géraldine Baehr-Pastor.

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