1 min de lecture Justice

Michel Zecler regrette la "bienveillance de l'État" après la libération des policiers

Deux des policiers soupçonnés d'avoir participé au tabassage du producteur ont été remis en liberté. Une décision que dénonce la victime présumée, au même titre que l'aide fonctionnelle accordée aux policiers.

Michel Zecler, producteur de musique passé à tabac par trois policiers, s'adresse aux médias le 26 novembre 2020.
Michel Zecler, producteur de musique passé à tabac par trois policiers, s'adresse aux médias le 26 novembre 2020. Crédit : Aurore MESENGE / AFP
Victor
Victor Goury-Laffont Journaliste

Le 26 novembre, des images d'un homme, Michel Zecler, violenté par plusieurs policiers, suscitaient une indignation générale, poussant même le président de la République à réagir. Une suite judiciaire avait rapidement été donnée à cette affaire avec la mise en examen de quatre policiers, dont deux avaient été placés en détention.

Une détention provisoire qui a finalement été levée, ce mardi 22 décembre, par les juges d'instruction. Au micro de BFMTV, Michel Zecler a dénoncé la "bienveillance de l'État" à l'encontre de ses agresseurs présumés, faisant part de son incompréhension vis-à-vis de cette remise en liberté, mais citant également protection fonctionnelle qui avait accordé aux policiers pour couvrir leurs frais de justice.

"Cette nouvelle décision exécutée avec un empressement curieux donne le sentiment que, derrière les discours convenus, on cajole mes agresseurs sans beaucoup d’états d’âme", a regretté le producteur de musique. 

Selon lui, sans la diffusion des images de l'agression par Loopsider, "il y a malheureusement peu de doutes sur le lieu où j’aurais passé ces fêtes de fin d’année". Michel Zecler avait été placé en garde à vue après les faits, accusé de "violences sur personne dépositaire de l’autorité publique". L'enquête avait été classée sans suite après que la justice ait eu accès à l'enregistrement vidéo.

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