1 min de lecture Justice

Marseille : José Anigo mis en examen pour "association de malfaiteurs"

L'ancien directeur sportif et entraîneur de l'OM, José Anigo, a été mis en examen pour "association de malfaiteurs".

L'ex-directeur sportif et ex-entraîneur de l'OM José Anigo en 2014
L'ex-directeur sportif et ex-entraîneur de l'OM José Anigo en 2014 Crédit : JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
William Vuillez
William Vuillez
et AFP

José Anigo a été mis en examen ce dimanche. L'ex-directeur sportif et ex-entraîneur de l'OM est soupçonné d'association de malfaiteurs en vue d'extorsion en bande organisée et en vue de commettre un crime en bande organisée, a appris l'AFP de source judiciaire. Actuellement recruteur de Nottingham Forest en deuxième division anglaise, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire. 

"Le débat judiciaire est loin d'être achevé puisqu'il reste présumé innocent et que les investigations et recours qui demeurent à réaliser démontreront que cette procédure est contestable sur la forme et sur le fond", a commenté auprès de l'AFP son avocat, Me Emmanuel Molina. 

Jeudi, le parquet de Marseille avait annoncé le démantèlement "d'une équipe de malfaiteurs se livrant à des activités criminelles diversifiées et appartenant au banditisme marseillais". Ils étaient notamment soupçonnés de "blanchiment et extorsion de fonds au préjudice d'établissements de nuit et dans le milieu du football". 

22 personnes en garde à vue

Parmi les 22 personnes placées en garde à vue dans cette affaire en début de semaine, dont des figures du banditisme marseillais, 17 ont été présentées à un magistrat, selon le parquet qui a annoncé ce dimanche matin, la mise en examen de trois personnes dans ce dossier dont Michel Campanella, souvent présenté comme une figure du banditisme marseillais et l'agent de joueurs marseillais Jean-Luc Barresi, selon La Provence

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L'Olympique de Marseille a annoncé vendredi qu'il allait se constituer partie civile dans cette affaire, dont le club pourrait être victime. En se portant partie civile, "le club veut avoir accès complet au dossier, participer à la manifestation de la vérité et mettre en lumière des pratiques douteuses autour des transferts si elles existent encore", a expliqué à l'AFP l'avocat de l'OM, Olivier Baratelli. 

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