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Maltraitance animale : un homme en garde à vue après avoir tué son chiot à Paris

VU DANS LA PRESSE - Un homme a été placé en garde à vue jeudi à Paris, après avoir battu à mort son chiot de 8 mois.

Photo d’un beagle. (Illustration)
Photo d’un beagle. (Illustration)
Crédit : STAN HONDA / .AFP / AFP
Camille Guesdon
Camille Guesdon
Journaliste

Nouvel acte de cruauté envers un animal. Un petit chien de 8 mois a été battu à mort par son propriétaire, mercredi 5 mai dans la soirée, à Paris, parce qu'il avait "mâchouillé la batterie de sa cigarette électronique". Appelée pour intervenir, l'équipe de police secours n'a pas pu sauver le chiot. Le maître du jeune beagle, un homme de 22 ans, a été placé en garde à vue jeudi au commissariat du XVe arrondissement de Paris.

Selon Le Parisien, c'est un riverain de la rue Oscar Roty, une petite artère du quartier Boucicaut, perpendiculaire à la rue Lourmel (XVe) qui a appelé Police secours dans la nuit de mercredi à jeudi vers 0h30. De son balcon, il aperçoit un homme battre un chien à mort sur son balcon. Quand les secours arrivent, le suspect a disparu, mais les policiers retrouvent le corps du chiot agonisant, attaché à un grillage de la descente du parking de l'immeuble. Les agents de police joignent alors un vétérinaire qui ne peut que constater la mort du petit chien. 

L'homme risque jusqu'à deux ans d'emprisonnement

Après voir effectué une enquête de voisinage, l'homme est retrouvé et interpellé avant d'être placé en garde à vue au commissariat de la rue Vaugirard (XVe). Selon une source proche du dossier ce "jeune homme, sans profession, a essayé de se dédouaner". Il a expliqué aux enquêteurs qu'il venait d'acheter le chiot sur le Bon coin et que l'animal l'avait mis en colère car "il a mâchouillé la batterie de sa cigarette électronique".

D'après l'article 521-1, l'homme risque jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende. La Fondation Stéphane Lamart, une association de défense des animaux, a été prévenue jeudi soir de la mort du petit chien. Stéphane Larmart a annoncé : "Nous allons nous porter partie civile dans ce dossier. On ne peut pas tolérer de tels cas d’atrocité et de souffrance"

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