1 min de lecture Justice

Maire agressé en Isère : trois mineurs mis en examen pour "violences aggravées"

L'un d'eux, âgé de 17 ans et connu des services de police et de justice, a été placé en détention provisoire. Un autre a été placé sous contrôle judiciaire et le troisième a fait l'objet d'une mesure de réparation

La mairie de la commune rurale de Miribel-Les-Echelles, en Isère (Image d'illustration).
La mairie de la commune rurale de Miribel-Les-Echelles, en Isère (Image d'illustration). Crédit : Capture d'écran Google Streetview.
Sarah Ugolini
Sarah Ugolini
et AFP

Trois mineurs ont été mis en examen ce vendredi 8 août pour "violences aggravées" à l'encontre du maire de la commune rurale de Miribel-Les-Echelles, en Isère. C'est ce qu'a indiqué le parquet de Grenoble.

L'un d'eux, âgé de 17 ans et connu des services de police et de justice, a été placé en détention provisoire, a précisé le procureur adjoint Boris Duffau. Un autre a été placé sous contrôle judiciaire et le troisième a fait l'objet d'une mesure de réparation (il est demandé au jeune de réfléchir à la portée de son acte, ndlr), en attendant leur renvoi devant le tribunal pour enfants, a-t-il ajouté.

Deux autres jeunes, "non directement impliqués dans l'agression", ont été remis en liberté. Ces cinq jeunes - dont quatre mineurs - avaient été placés en garde à vue ce mercredi 5 août après l'agression du maire de Miribel-Les-Echelles, commune de quelque 1.700 habitants située dans le parc régional naturel de la Chartreuse.

L'édile avait été frappé au visage et brûlé à une main

Lundi 27 juillet, Williams Dufour, édile âgé de 51 ans, était en réunion avec deux conseillers municipaux lorsqu'il a entendu des bruits de scooters puis de feux d'artifice sur la place du village. Le maire, annonçant sa fonction, avait demandé en vain aux adolescents de "cesser leurs agissements".

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Il avait alors été pris à partie puis frappé au visage et légèrement brûlé à une main, se voyant prescrire sept jours d'ITT (incapacité totale de travail). Deux de ses conseillers avaient également été blessés.

L'agression avait fait réagir le gouvernement, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin estimant sur Twitter qu'"agresser un maire, c'est s'attaquer à la République".

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