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Le journal de 7h30 : les gangs de motards inquiètent la police

Venus des États-Unis, ces gangs sont de plus en plus soupçonnés de crime organisé, notamment dans le business du tatouage.

Une voiture de police au nord de Marseille (illustration)
Une voiture de police au nord de Marseille (illustration)
Crédit : BERTRAND LANGLOIS / AFP
Le Journal RTL de 7h30 du 17/11/2017 : les gangs de motards inquiètent les autorités
07:03
Isabelle Choquet & Olivier Boy

Les gangs de motards dans le viseur de la police judiciaire. Si le trafic de drogue reste le problème numéro un en matière de lutte contre le crime organisé, la PJ s’inquiète de plus en plus de ces groupes venus des États-Unis qui colonisent l’Europe et se font souvent la guerre.

Il y a de plus en plus de gangs de motards en France. Entre les Hells Angels, les Bandidos ou les Mongols MC, il y a eu l’année dernière plusieurs affaires de règlements de comptes. Résultat, alors que jusqu’à maintenant on voyait essentiellement le folklore, la dégaine et les Harley Davidson des Hells Angels, la police judiciaire perçoit de plus en plus de vrais enjeux financiers. La mode des tatouages, par exemple : ça n’a l’air de rien mais il y a un vrai engouement en France et c’est souvent un business tenu par des motards, ce qui peut faire une source de revenu mais surtout un moyen efficace de blanchir de l’argent sale.

Attention, donc, à ne pas sous-estimer le phénomène. En Belgique, en Allemagne ou aux Pays-Bas, les gangs de "bikers" sont devenus tellement puissants et violents qu’ils sont aujourd’hui considérés comme une cible prioritaire en matière de lutte contre le crime organisé. 

À écouter également dans ce journal

- Il avait semé la panique dans les locaux de BFMTV puis à LibérationAbdelhakim Dekhar est jugé à partir de ce vendredi 17 novembre pour tentative d’assassinat. C’était il y a quatre ans ; un assistant photographe avait été grièvement blessé. Dekhar est décrit comme un opposant au libéralisme. Rien à voir, a priori, avec le jihad.

À lire aussi

- L’hôpital de Bastia est à bout de forces. L’établissement a une dette de 50 millions d’euros et ses fournisseurs n’acceptent plus de commandes. Trois blocs sur cinq ont dû être fermés cet été pour vétusté. Sept infirmières avaient entamé une grève de la faim il y a deux semaines ; beaucoup ont dû renoncer parce qu’elles étaient trop faibles pour travailler.

- Escale parisienne pour Saad Hariri sur la route d’une sortie de crise au Liban. Le Premier ministre libanais se trouve toujours en Arabie Saoudite. C’est de là qu’il a annoncé sa démission il y a près de deux semaines, sans que l’on sache très bien quelle était sa liberté de mouvement. Emmanuel Macron l’a invité en France ; il est attendu samedi 18 novembre à Paris.

- Le parrain est mort. Toto Riina, l’ancien chef suprême de la mafia sicilienne, vient de succomber à un cancer. Il avait 87 ans. Le patron de Cosa Nostra aurait commandité plus de 150 meurtres. Il purgeait 26 peines de prison à vie.

- Les joueurs d’Amiens retrouvent le stade de la Licorne face à Monaco, vendredi 17 novembre au soir. Il y a un mois et demi, une barrière s’était effondrée lors d’un match contre Lille faisant 29 blessés. Une information judiciaire est ouverte pour blessures involontaires. Aucune mise en examen pour l'instant ; des travaux de mise en conformité ont été réalisés, le club peut donc retrouver sa pelouse. 

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